Dow Jones : les banques pèsent sur Wall Street, nouveau record pour le Nasdaq

Investing.com - Le a terminé la séance de mardi en repli de 0,36%, à 51.863,69 points. La tendance a été plus contrastée sur le reste de la cote américaine. Le S&P 500 a fini à l'équilibre (0,00%), à 7.764,64 points, tandis que le a progressé de 0,45%, à 27.244,28 points. Le Nasdaq a ainsi inscrit un nouveau record historique en clôture, le deuxième d'affilée.
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Parmi les actions du Dow Jones, c'est qui a le plus progressé, à +4,34%, suivie de , à +2,76%, et de , à +2,62%. A la baisse, a reculé de -4,5%, de -3,42% et de -2,72%.
Les valeurs bancaires pèsent sur le DJIA
Soulignons que la sous-performance du Dow Jones s'explique avant tout par le repli marqué des valeurs financières. JPMorgan a cédé 3,42% et près de 3%. Ce mouvement est largement attribué à des prises de bénéfices : JPMorgan avait profité lundi de l'annonce d'un partenariat stratégique de 20 milliards de dollars avec le fonds souverain qatari QIA. Les investisseurs réévaluent par ailleurs les perspectives de marges du secteur bancaire. Rappelons que le DJIA est pondéré par les prix. Le recul d'un titre au cours unitaire élevé comme JPMorgan pèse donc mécaniquement davantage sur l'indice que sur le S&P 500, pondéré par les capitalisations.
Par ailleurs, la géopolitique est restée au cœur des préoccupations, au premier jour de l'Assemblée générale des Nations unies. Le S&P 500 a réduit ses pertes en cours de séance après que Donald Trump a qualifié de « très bonne » une rencontre entre responsables américains et représentants iraniens. Les cours du pétrole ont prolongé leur repli. Selon certaines informations, Téhéran aurait proposé de rétablir la navigation dans le détroit d'Ormuz sous sept jours, en échange d'un allègement de la pression militaire américaine et de la levée du blocus des ports iraniens. L'agence iranienne Fars a toutefois démenti, ce qui souligne l'incertitude persistante sur le front diplomatique.
Au-delà de ces enjeux, le rebond des rendements obligataires américains a freiné l'appétit pour le risque. Il a limité la portée de la hausse des valeurs technologiques et contribué à la stagnation du S&P 500.
Notons également que le thème de l'intelligence artificielle continue de porter le Nasdaq. Les fabricants de puces ont mené la danse : a bondi de 5%, de 6,8% à la faveur d'un relèvement de recommandation de Rosenblatt, et a gagné 0,7%. Le Dow Jones profite peu de cette dynamique, ce qui illustre l'écart de composition entre les trois grands indices de Wall Street.
Ce mercredi, l'attention des investisseurs du Dow Jones se portera sur plusieurs interventions de responsables de la Réserve fédérale, susceptibles d'éclairer la trajectoire de la politique monétaire. La suite de l'Assemblée générale de l'ONU sera également suivie de près, dans l'attente d'éventuelles avancées sur le dossier iranien. Enfin, la conférence Connect, organisée les 23 et 24 septembre, pourrait relancer l'intérêt pour les valeurs liées à l'IA.
Enfin, notons que le Dow Jones et les autres indices US s'affichent en très légère hausse sur les marchés à terme au moment de la rédaction de cet article, n'excluant pas une ouverture hésitante à Wall Street ce mercredi.
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