The Jerusalem PostGovernment issues warnings for northern, central Israel amid heavy thunderstorms, fears of floodingDaily MaverickPOLITICALLY AWEH: Why is rent so expensive in Cape Town, and would rent control help?InquirerRomblon logs 793 dengue cases, 7 deaths in 10 monthsSDP EspectáculosMon Laferte recibe golpe con un celular durante concierto en Las Vegas; esto pasóZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFRai NewsF1, Gp del Brasile: Antonelli domina le seconde libere, sesto e settimo tempo per le FerrariColliderParamount's Next Big Fantasy Franchise Officially Arrives in 10 WeeksABC News (Australia)Three charged over alleged interference with a corpseDeadlineIdris Elba To Star In & Direct Action-Comedy ‘In Laws’; A Higher Standard Launching For AFMGlobal NewsRoommate who tried to intervene in fatal attack on woman speaks outVariety‘I Swear’ Star Robert Aramayo on the BAFTA N-Word Incident That Overshadowed the Movie and the ‘X-Men’ Wolverine Pitch He Keeps Hearing東洋経済オンラインゴジラ史上初の興収100億円は確実なのに「ラスト5分は見なくていい」…『ゴジラ-0.0』の評価が真っ二つに割れた理由 | ライフ | 東洋経済オンライン
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, November 6, 2026

Vague démocrate : quel impact pour l’industrie automobile transfrontalière?

Translate

Au Michigan, les droits de douane imposés par Trump pourraient avoir fortement influencé le vote des électeurs lors des élections de mi-mandat. La « vague bleue » pourrait-elle alors mener à un assouplissement des droits de douane qui font des ravages dans l’industrie automobile canadienne?

Même si l’usine d’assemblage de Stellantis à Windsor, en Ontario, s’en est mieux tirée que d’autres usines canadiennes, les 6400 travailleurs de cette usine sont actuellement en arrêt de production pour quatre semaines. Selon Stellantis, les droits de douane et la demande des consommateurs en Amérique du Nord sont à l'origine de cette fermeture temporaire, la deuxième depuis septembre.

Usine de Stellantis à Windsor.

L’économie du Michigan et celle de l’Ontario sont étroitement liées, des constructeurs américains comme General Motors, Ford et Stellantis produisant des véhicules et des composants au Canada, comme ici à l’usine d’assemblage de Windsor. (Photo d’archives)

Photo : Reuters / Carlos Osorio/Reuters

Paul Lachance travaille à l’usine d’assemblage de Windsor et évolue dans ce secteur depuis 42 ans. C’est éprouvant sur le plan psychologique, déclare-t-il. D’une semaine à l’autre, on ne sait pas si on va travailler.

M. Lachance espère que le changement politique aux États-Unis dissipera l’incertitude qui pèse sur l’industrie, mais il reconnaît que cela ne se fera pas du jour au lendemain.

À lire aussi :

L’industrie automobile prudemment optimiste

John D’Agnolo est président du Conseil de l’automobile d’Unifor, le plus grand syndicat canadien des travailleurs de l’automobile, et président de la section locale 200, qui représente les deux usines de moteurs de Ford à Windsor.

M. D’Agnolo se dit plutôt satisfait des résultats et pense que les droits de douane ont fortement influencé le vote des électeurs du Michigan. Ils [les républicains] ont perdu, et cela est lié aux droits de douane, affirme-t-il.

Les tarifs douaniers sont si impopulaires au Michigan que, début octobre, le candidat républicain Mike Rogers avait appelé à la fin de la guerre commerciale avec le Canada. Le Canada n’est pas notre ennemi, déclarait-il dans une publicité de campagne.

Ces droits de douane n’aident ni de ce côté-là de la frontière ni de notre côté, insiste M. D’Agnolo.

L’inquiétude est toujours présente, mais nous espérons que les choses pourront changer.

En entrevue à l’émission de CBC Power & Politics, David Cohen, ancien ambassadeur des États-Unis au Canada sous Joe Biden, a souligné que la gestion des tensions commerciales et des droits de douane restera très difficile. Il estime toutefois que le Canada aborde maintenant cette réalité politique en position de force comparativement à l’été dernier.

David Cohen, le 5 novembre 2024.

David Cohen, ancien ambassadeur des États-Unis au Canada, a réagi aux résultats des élections de mi-mandat, déclarant à CBC qu’il n’aurait jamais pu prévoir « une vague d’une telle ampleur ». (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada

De l’autre côté de la frontière, Glenn Stevens Jr., qui dirige une initiative appelée MichAuto au sein de la Chambre régionale de Détroit, estime que tout le monde respire un peu mieux depuis le revirement politique aux États-Unis.

Je pense que nous avons désormais une vision claire de la direction que prend notre pays et de celle que prend notre État du point de vue de la représentation législative, déclare M. Stevens Jr.

La position actuelle de nos élus est très, très clairement définie. Et il y aura probablement une certaine pression pour mettre de l’ordre dans les choses, en particulier en ce qui concerne les accords commerciaux.

M. Stevens Jr. s’attend à des changements de politique.

L’industrie automobile est vraiment prête et disposée à collaborer avec la nouvelle administration, à Ottawa comme à Washington, et c’est une priorité pour nous de veiller à protéger, à préserver et à développer cette industrie avec le Canada, tant à court terme qu’à long terme, conclut-il.

View the original on Radio-Canada →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.