France: la piste de l'acte malveillant privilégiée après le déraillement d'un train en Normandie

La piste de l'acte malveillant est privilégiée dans l'enquête sur le déraillement d'un train, ce vendredi 11 septembre au soir, dans le nord-ouest de la France, dans lequel 44 personnes ont été blessées. Un morceau de rail a été retrouvé sur la voie, selon une source policière.
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Le déraillement du train régional (TER) qui transportait 186 passagers a eu lieu en Normandie, au niveau de la commune de Cléon (Seine-Maritime) le vendredi 11 septembre vers 19h45 (heure française).
Au total 44 personnes ont été blessées, dont une jeune femme évacuée « en urgence absolue ». D'importants moyens de secours ont été mobilisés avec 130 pompiers, cinq équipes médicales et 80 véhicules.
Des « dépistages » d'alcool et de stupéfiants sur le conducteur du train se sont révélés « tous négatifs », a indiqué le procureur de Rouen, Sébastien Gallois.
« C'était vraiment choquant »
Des passagers présents ont témoigné de la violence de l'accident. « D'un seul coup sont venues quelques secousses, puis au bout de trois secondes, c'est devenu de plus en plus fort », a témoigné auprès de la radio ICI Normandie l'un des passagers, Louis, âgé de 24 ans. « Je ne tenais plus sur mon siège. (...) Les vitres ont partiellement explosé, les cailloux de la voie sont rentrés dans le wagon. C'était vraiment choquant, j'en tremble encore. »
La circulation qui avait été interrompue dans l'immédiat assez largement aux alentours de la zone de l'accident a été rétablie, a indiqué, samedi 12 septembre, un porte-parole de la SNCF Réseau.
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