וואלה"הדברים הללו שקריים לחלוטין" | תגובת דובר צה"ל באנגלית לסרט "נז"א"CNN Türkİngiltere’de Hull City rüzgarı: Premier Lig'de kalıcı olacağını gösterdiInquirerPCG searches for fisherman after boat found burning off BatangasThe Jerusalem PostIsrael attacks only when attacked - and the Jordanian border is proof - opinionESPNFantasy buzz: Two Panthers? Ashton Jeanty?! The scoring leaders after SNFPunchSouth Korea interim coach denies using ChatGPT to prepare for matchesBollywood HungamaEXCLUSIVE: Anya Singh bags Vikram Bhatt’s 1920: Cold Winter; reunites with Ahan Shetty after Border 2한겨레AI 개발 경고음…영국 국왕, AI기업 경영진과 이번주 회담SözcüPetrol fiyatları çileden çıkardı: Komşuda halk, sokakları yaktıUOLInteligência de Seul investiga se ditador da Coreia do Norte tem um 3º filhoSouth China Morning PostHimalayan ‘glacier bankruptcy’ threatens water security for 2 billion in AsiaSky TG24Amazon sospende voli società che gestiva cargo precipitato a Miami
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, September 14, 2026

Comment les lecteurs du «Devoir» boycottent les produits américains

Translate

On vous a demandé si les nouveaux tarifs douaniers entre le Canada et les États-Unis vous encourageaient à embarquer dans le mouvement de boycottage des produits américains, voire à acheter encore plus local. Le Devoir publie une sélection de vos nombreuses réponses.

J’évite TOUT ce qui vient des États-Unis depuis l’imposition des premiers tarifs. Tout, tout, tout… Je cherche les autres provenances et, si je ne trouve pas, je m’en passe ou je remplace par un autre produit. Et j’achète plus local que jamais. Sonia Savard

Je suis un boycotteur de la première minute (pas heure). Je regarde de façon obsessionnelle le lieu de production du produit que j’achète et évite systématiquement le produit américain s’il y a un substitut. Idem pour les services en ligne et les services tels qu’Amazon, Uber et les plateformes de diffusion en continu. Évidemment, je n’ai pas mis les pieds aux États-Unis depuis Trump 2.0. Je me sens effectivement dans un climat de guerre et ma seule contribution est de voter avec mon argent. Seule ombre au tableau : je trouve extrêmement frustrant de voir plusieurs de nos compatriotes ne modifier en rien leurs habitudes de consommation. Incompréhension totale de ma part. Sylvain Senecal

Accepter de payer plus cher

Je privilégie de plus en plus les produits québécois, qui sont de plus en plus de qualité, même si, souvent, ils sont un peu plus chers. Mais, depuis les premières attaques tarifaires de Trump, la provenance des produits est devenue une obsession et, si la provenance n’est pas marquée sur le produit, à l’épicerie notamment, je suppose que c’est un produit américain et je passe tout droit. J’ai réussi à trouver des équivalents venant d’ailleurs au Canada ou dans le monde, notamment du Mexique. Pas toujours à la pharmacie. J’avais peut-être relâché un petit peu dans les derniers temps. Mais, avec les derniers événements, je redouble de vigilance. Odette Lavigne

Ma conjointe et moi sommes ces colibris de la légende qui « font leur part » en regardant systématiquement le lieu d’origine. Nous allons plus loin maintenant en vérifiant que l’entreprise à l’origine du produit n’est pas de propriété états-unienne. Nous repoussons des achats non essentiels en cas d’impasse « Made in USA ». Nous avons la chance de ne pas devoir tenir compte du prix dans nos décisions d’acheter local ou de pays amis ou du moins qui ne sont ouvertement nos ennemis, et cela inclut malheureusement trop souvent la Chine. Vivement le développement des circuits d’approvisionnement Canada-Union européenne. Robert Vincent

J’ai la double citoyenneté et mon conjoint est États-unien, résident permanent au Canada depuis deux ans. Nous boycottons les produits américains depuis que Trump est au pouvoir et menace le Canada. Je m’assure aussi, lorsque je commande en ligne, de rechercher et de prioriser les fournisseurs québécois ou canadiens. Comme c’est un peu plus cher, je remarque que je consomme moins, mais mieux ! Pour la nourriture, j’ai la chance d’avoir un grand jardin, je congèle et conserve (aussi avec les légumes du marché public) pour limiter l’achat de légumes et fruits en provenance du sud… Viendra un moment où ce sera plus difficile ! Danielle Sauvée

Plus cher… et pas facile de trouver un remplaçant

Certains produits sont difficiles à remplacer, mais avec un peu de recherche et la capacité de payer plus cher, il est possible d’y arriver. Par exemple, pour le shampoing, j’ai trouvé des produits canadiens faits en Colombie-Britannique et vendus en salon de coiffure. Et la compagnie offre aussi des recharges d’un litre, ce qui est bon pour l’environnement. Il faut faire certains choix, modifier nos habitudes et accepter de payer plus cher dans beaucoup de cas, mais le respect et notre souveraineté en valent amplement le prix. Brigitte Rivard

J’ai boycotté les produits américains dès les premières menaces de Donald Trump. Du désabonnement de Disney+ jusqu’au dentifrice, à la lessive, aux produits alimentaires locaux, québécois ou canadiens (très bonnes, les pêches ontariennes en ce moment !)… Je n’oublie plus mes lunettes quand je fais mon marché pour vérifier l’origine. Je refuse quand ma fille veut commander sur Amazon. Seule entorse : j’ai dû acheter des touches de remplacement pour le clavier de son iPad… là, je n’ai pas pu faire autrement que de commander aux États-Unis… Pas facile quand même, je vais devoir remplacer mon cellulaire, je repousse le moment même si le bouton du volume ne fonctionne plus… J’avoue que j’ai parfois baissé la garde, mais je suis redevenue intransigeante depuis les dernières attaques ! Stéphanie Alary

Nous essayons de trouver des équivalents chez nous ou ailleurs dans le monde, mais ce n’est pas si facile. Par exemple, cette semaine, à l’épicerie, que des raisins de Californie… donc pas de raisins dans notre panier. Pour les soins corporels, ce sera des produits d’ici, du Canada ou de France. J’ai remarqué que les morceaux de bois pour fumer au barbecue que j’ai depuis plusieurs années sont presque tous états-uniens… J’ai une bonne réserve pour quelques années, mais je suis à la recherche d’équivalent ne venant pas de nos voisins du Sud pour les prochains achats. Certaines personnes diront que ce n’est pas correct pour certains de nos voisins du Sud, mais ils l’ont élu ! Et il fait mal à notre économie. Raynald Donais

Sans oublier la fin des voyages aux États-Unis

Nous faisons de notre mieux depuis deux ans pour éviter d’acheter des produits provenant des États-Unis. Pour les produits alimentaires, c’est plus difficile, surtout en hiver, mais nous préférons nous priver quand nous n’avons pas d’autre choix. La vie nous coûte bien sûr plus cher, mais il n’est pas question de dépenser un sou au profit des États-Unis. Même chose pour les voyages au sud de la frontière, il n’en sera pas question tant que ce fou furieux sera président. Pour la suite, on verra, mais il faudra à mon avis au moins une génération avant que la confiance soit rétablie. N’oublions pas que le tiers des Américains (honte à eux !) se disent toujours d’accord avec les politiques et le comportement de leur président et de sa bande de malfrats. Pierre Pellerin

Depuis que Trump est élu :
- Annulation de notre projet de retraite en voilier alors que nous l’avions commencé, donc le voilier est demeuré depuis 2024 au lac Huron, au moment où Trump a été élu. Nous nous dirigions vers Chicago, puis vers le sud des États-Unis par la rivière Illinois, Mississippi, etc. Nous sommes maintenant heureux de naviguer en eaux canadiennes.
- Voyages : Côte-Nord en vélo-camping, Charlevoix et Gaspésie en randonnée… au lieu des Adirondacks. Malgré mon amitié avec mon partenaire américain de vélo-camping, je ne ferai probablement plus de voyage aux États-Unis. Voyage de randonnée en France.
- Achats de vêtements québécois : Indyeva, Quartz, Lasclay.
- Achats strictement canadiens depuis l’automne 2024 (aliments, etc.), donc heureuse découverte de vins ontariens, québécois. Pour le reste, achats locaux d’horticulteurs, jardinage domestique, marchés publics. Louise Lefebvre

View the original on Le Devoir

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.