Bollywood HungamaEXCLUSIVE: Samarth Jurel to make special appearance in Emraan Hashmi-starrer Gunmaaster G9The Jerusalem PostHackers hit Ukraine, Russia's emergency apps, send fake nuclear, chemical attack alertsPunchAccord asks court to dismiss suit seeking candidates’ disqualificationInquirerOver 9,000 passengers monitored in S. Tagalog ports on Nov. 2 – PCGDaily MaverickEl Niño threatens SA’s crops, but ample maize stocks cushion the blowInquirer EntertainmentAshtine Olviga, David Licauco say they are not competing with other love teamsTechCrunch42AI comes out of stealth with $62.5M and a world model that can ‘predict human behavior’The Hollywood ReporterEzra Frech on Tackling ‘DWTS’ Season 35 With Amber Glenn as “Teammates” and What Becoming the Show’s First Amputee Winner Would MeanZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-Nachrichtenstudio20 MinutenEndlich gibts gestochen scharfe Bilder des GespensterfischsVanguardHow I met my wife 22 years ago – Actor Odunlade Adekolaعالم التقنيةسامسونج تبدأ إنتاج شاشة الخصوصية لهاتف Galaxy S27 Pro تمهيدًا للإطلاق مطلع 2027
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, November 2, 2026

L’Iran propose aux États-Unis de rouvrir le détroit d’Ormuz sous deux jours, mais sous conditions

Translate

Téhéran s'est dit prêt lundi 2 novembre à rouvrir le stratégique détroit d'Ormuz en deux jours au lieu du plan initial de sept jours, mais si Washington accepte ses conditions. Une proposition qui intervient malgré la menace d'une reprise de la guerre entre l'Iran et les États-Unis et alors que les échanges avec les États-Unis se poursuivent, selon la diplomatie iranienne.

Publié le :

3 min Temps de lecture

Après 40 jours de bombardements intenses et un accord qui a volé en éclats, les échanges via le Qatar, médiateur dans le conflit, se sont intensifiés ces derniers jours pour tenter de relancer les négociations dans ce conflit qui ébranle l'économie mondiale et fait flamber les cours du pétrole.

« Tout dépend » désormais de Washington, a lancé le porte-parole de la diplomatie Esmaïl Baghaï devant la presse à Téhéran. « La possibilité de mettre en œuvre ce plan en deux jours est un signe supplémentaire de la bonne foi de l'Iran », fait savoir Esmaïl Baghaï. Il souligne que « l'échange de messages se poursuit » via les médiateurs. « Si les demandes de Téhéran sont satisfaites, il serait possible de rétablir la sécurité dans le détroit d'Ormuz et de relancer le processus de négociation dans un délai très court. »

Des conditions connues

Depuis le début de la guerre, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février, Téhéran revendique le contrôle du détroit d'Ormuz et cible régulièrement des navires qui tentent de le traverser sans son autorisation. En septembre, l'Iran avait présenté, via le Qatar, un plan en sept jours pour rouvrir la voie maritime, mais le président américain Donald Trump l'avait rejeté, tout en laissant la porte ouverte à la poursuite de négociations indirectes.

Téhéran conditionne la réouverture de cette voie essentielle dans les échanges internationaux de matières premières à un cessez-le-feu sur l'ensemble des fronts dans la région, au dégel de ses avoirs détenus à l'étranger, à la levée des sanctions frappant son secteur pétrolier ainsi qu'à la fin du blocus naval américain contre ses ports. Ces points figuraient déjà dans un protocole d'accord irano-américain conclu en juin, après un cessez-le-feu en avril pour mettre fin à 40 jours de bombardements intenses.

Dimanche 1er novembre, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a complété les demandes de l'Iran dans une interview à la chaîne Al Jazeera, soulignant que Washington devait également accepter le « nouvel itinéraire convenu entre l'Iran et Oman pour le transit par le détroit d'Ormuz ». Le chef de la diplomatie iranienne a également mentionné une réduction des effectifs militaires américains récemment déployés dans la région.

Échanges entre Trump et Netanyahu sur une éventuelle nouvelle frappe contre l'Iran

Après des semaines d’accalmie, Washington et Israël multiplient les menaces contre l’Iran. Samedi 31 octobre, le président américain Donald Trump, qui se prépare à affronter de difficiles élections de mi-mandat, a déclaré qu'il lui restait à « s'occuper » d'un ou deux sites nucléaires en Iran.

Selon le média américain Axios, citant des sources américaine et israélienne, le président américain s'est entretenu par téléphone avec le Premier ministre Benyamin Netanyahu de l'opportunité et du moment opportun d'une intensification des opérations militaires.

D'après ces informations, le Premier ministre israélien sortant, qui se bat pour sa survie politique après des législatives très serrées, a insisté auprès du président pour qu'il frappe l'Iran immédiatement après le scrutin américain prévu mardi 3 novembre, tandis que le dirigeant républicain a émis le souhait de laisser les négociations suivre leur cours.

« Tout acte d'agression contre l'Iran, toute attaque militaire contre l'Iran, quel qu'en soit le moyen, fera l'objet d'une riposte puissante, immédiate et globale de notre part », a averti ce lundi 2 novembre Esmaïl Baghaï, après des mises en garde similaires du guide suprême et de l'armée.

À lire aussiGuerre en Iran: malgré les pourparlers au Qatar, Téhéran durcit le ton face à Washington

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.