InquirerRidon tells critics of Senate ruling: Here’s tissue for your tearsESPN Deportes¿Cómo fue el primer entrenamiento de Javier Aguirre con Valencia?RTP DesportoJoão Cancelo: "Temos muitas coisas a melhorar"Daily MaverickAt UN, Netanyahu defends Israel as delegates storm outESPNCubs' Crow-Armstrong becomes 7th to join 40 HR-40 SB clubThe Jerusalem PostTwenty Gaza journalists removed from CPJ's war casualties list after combat roles uncoveredSDP EspectáculosLa herencia de Dolly Parton habría comenzado a dividir a su familiaPremium TimesAir Peace offers 25 per cent ticket discount to passengers over aborted Lagos-Enugu flightBillboardDruski Credits Drake With Launching His Comedy Career: ‘Everything Shifted After That’South China Morning PostCosta Rica’s foreign minister fired for attending Trump meeting without telling presidentPopular ScienceMeta’s new $1,300 VR Glasses will weigh less than a stick of butter when they hit the market in 2027CBS NewsNew bill would lower Social Security retirement age for some workers
The Daily Newsstand · Free, Always
Thursday, September 24, 2026

Lutte contre la narco-violence : dépôt d'un autre préavis de grève à la police

Translate

Ce préavis de grève concerne spécifiquement le CIK (Corps d'intervention) et la DAS (Direction de la sécurité publique), deux services de la police fédérale.

Selon les syndicats, ces unités sont fréquemment "déployées dans la lutte contre la narco-violence", alors même que les risques sécuritaires liés à ces opérations n'ont pas été abordés au niveau fédéral. "Nous envoyons nos hommes au casse-pipe les yeux fermés", affirment-ils.

"Aujourd'hui nous constatons que le ministre et le gouvernement ne se soucient pas de la sécurité des policiers", explique Alain Peeters. "Nos unités sont déployées à Bruxelles dans une lutte acharnée contre la narco-violence, où les armes de guerre sont malheureusement devenues une réalité. Pourtant, le gouvernement refuse de discuter des risques sécuritaires pour toutes les unités concernées au plus haut niveau fédéral. Il tente plutôt de renvoyer la question vers des instances de concertation locales". Une situation inacceptable et dangereuse, selon le syndicat.

Bien que cette action soit menée en front commun syndical, la CGSP n'y participe pas. Selon M. Peeters, la CGSP n'a pas pu se joindre à l'action du front commun pour des raisons techniques, bien que le syndicat socialiste soutienne l'initiative. Le préavis couvre la période allant du 3 au 15 octobre.

View the original on RTBF Info →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.