ESPNMessi marks tearful Argentina farewell with goal: Wish I could play foreverInquirer1,380 liters of diesel seized, 1 arrested in Occidental MindoroThe Jerusalem Post'The picture of manpower': IDF reports defense accomplishments three years into warPunchUS Army to execute Texas military base shooter by firing squadCNN Türk7 EKİM HAVA DURUMU TAHMİNLERİ: İl il hava durumu listesi! Meteoroloji'den toz taşınımı ve sağanak yağış uyarısı!RTP DesportoCarlos Padrão desdramatiza tensão entre Jesus e Ronaldo한겨레피클볼 석촌호수 실내 코트 개장…서울시 상징 ‘해치’ 패들 출시Bollywood HungamaKaali Kheti release date postponed: Jackie Shroff, Sharad Kelkar starrer to now arrive on November 20, 2026UOLCalor extremo eleva risco de parto prematuro, mas gestantes estão fora de projetos de adaptação climáticaVarietyRay Panthaki Debut, Jose Maria Cabral, Frederic Bailiff Pics Make the Cut at Tallinn Black Nights Official and First Films CompetitionsZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFThe IndependentUK property market warned over 'gathering dark clouds' as house prices stall amid rising mortgage rates
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, October 7, 2026

«Si tout le monde meurt, tant pis»: la radicalisation des habitants de Sédrot, trois ans après le 7-Octobre

Translate

La ville de Sdérot a été traumatisée par le 7-Octobre. Une soixantaine de combattants du Hamas sont entrés dans la ville et ont tué plus de 70 Israéliens. Une cicatrice encore ouverte trois ans après, qui a radicalisé le paysage politique de la ville, alors que des élections législatives se profilent.

Publié le :

2 min Temps de lecture

Avec notre correspondante en Israël, Frédérique Misslin

« Ça nous a pris tellement de temps pour avoir la force de venir ici et sur tous les lieux de mémoire... » Orna et son amie Evi sont venues se recueillir au mémorial de Sdérot, une ville en Israël à deux kilomètres de la frontière avec la bande de Gaza. Orna et Evi restent traumatisées par l'attaque du 7-Octobre. Au point que la première a viré de bord politique : « J’étais de gauche avant, plus maintenant, je vote à droite », souffle-t-elle. « J’ai peur pour mes petits-enfants, pour mon pays et je suis en colère, je n’ai pas de pitié », rebondit Evi.

Un peu plus loin, un père de famille refuse de le dire au micro mais il votera pour l’extrême droite fin octobre, lors des élections législatives qui se profilent. Limour, elle, ne jure que par Benyamin Netanyahu. Elle a emmené ses neveux sur le mont Kobi à la sortie de la ville. Depuis ce promontoire, on peut observer à la longue-vue les destructions à Gaza. Indécent ? « Non, c'est très bien au contraire. Et de mon point de vue, si là bas tout le monde meurt eh bien tant pis », lâche froidement Limour.

À lire aussiLégislatives en Israël: menacé de disqualification, le leader d'un parti arabe renonce à se présenter

« Selon eux, il n’y a pas un seul innocent à Gaza »

Eric habite Sdérot lui aussi. Il fait partie de ceux qui veulent continuer a militer pour la paix. « Beaucoup de gens estiment que tous les Gazaouis méritent d’être chassés de Gaza ou tués, dit-il, comme une réponse à Limou. Selon eux, il n’y a pas un seul innocent à Gaza. C’est quelque chose que je ne peux pas accepter, en tant qu’être humain. Le fait de vivre dans une zone de guerre ne rend pas les gens plus modérés. »

Un message quasiment inaudible aujourd’hui dans la ville, alors même que trois ans jour pour jour après l'attaque du 7 octobre 2023, qui marque également le début de la guerre menée par Israël contre les Palestiniens de Gaza, il y a déjà eu 74 000 morts dans la bande de Gaza. Aujourd’hui l’armée israélienne occupe 60% de l’enclave palestinienne 

Pour afficher ce contenu YouTube, il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.

Une extension de votre navigateur semble bloquer le chargement du lecteur vidéo. Pour pouvoir regarder ce contenu, vous devez la désactiver ou la désinstaller.

Le Premier ministre fait face à une polémique qui ne cesse de s'empirer. Ici, Benyamin Netanyahu livre un discours lors d'une conférence de presse à Jérusalem, le 8 septembre 2026.
Image de couverture : Le Premier ministre fait face à une polémique qui ne cesse de s'empirer. Ici, Benyamin Netanyahu livre un discours lors d'une conférence de presse à Jérusalem, le 8 septembre 2026. © REUTERS - Ammar Awad

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.