« On me disait que j’avais mal parce que j’étais obèse » : les médecins opèrent Audrey d’une tumeur de 1,8 kg après 4 ans de douleurs


Sollicité par nos soins sur les différents éléments rapportés par Audrey De Cock, le CHU Tivoli explique être « attentif à chaque témoignage de patient et nous prenons très au sérieux toute expérience de soin qui mérite d’être entendue. »
L’hôpital précise cependant ne pouvoir « confirmer ou infirmer des éléments relatifs à une situation individuelle » en raison du secret médical. Une obligation qui, souligne le CHU, vise avant tout à protéger le patient et sa relation avec les soignants.
« Aucune différence de traitement admissible»
Concernant le sentiment exprimé par Audrey d’avoir vu ses symptômes trop souvent ramenés à son poids et à son sexe, le CHU rappelle qu’« aucune différence de traitement fondée sur le genre, l’âge, l’origine, la situation socio-économique, le poids ou toute autre caractéristique personnelle n’est admissible dans l’évaluation clinique ». L’établissement indique que ce principe est repris dans ses protocoles internes.
Le Tivoli rappelle enfin disposer d’un service de médiation « qui agit en toute indépendance, a pour mission d’examiner les plaintes relatives aux droits des patients. Si la patiente ou ses proches souhaitent initier une telle démarche, notre service de médiation est à leur entière disposition », précise l’hôpital.
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