Exclu. Cat’s Eyes : "C’est rarissime de trouver quelqu’un d’aussi généreux"… Tom Leeb se confie sur sa collaboration avec Camille Lou

Ce soir, TF1 diffuse deux épisodes inédits de Cat’s Eyes. Tom Leeb, qui incarne le Marquis, s’est confié au micro d’AlloCiné sur ce personnage haut en couleur, les défis qu’il a dû relever et sa complicité avec Camille Lou.

Les aventures des Cat’s Eyes se poursuivent sur TF1.
Prêtes à tout pour faire tomber le plus important réseau de trafiquants d’art de France, Tam (Camille Lou), Alex (Claire Romain) et Sylia (Constance Labbé) se sont lancées dans une nouvelle série de vols plus spectaculaires les uns que les autres.
Mais c’était sans compter sur l’arrivée du Marquis, un mystérieux voleur incarné par Tom Leeb, qui vient jouer sur leur terrain.
Au micro d’AlloCiné, le comédien revient sur ce personnage haut en couleur, son travail avec Camille Lou et les défis qu’il a relevés pour donner vie à cet adversaire aussi imprévisible qu’extravagant.
Allociné : Le Marquis est l'un des nouveaux personnages de cette saison. Est-ce un clin d’oeil au Rat, le personnage de l’œuvre de Tsukasa Hōjō ou a-t-il spécialement été créé pour la série ?
Tom Leeb : C’est bien le personnage qui s’appelle le Rat dans le manga. C’est une adaptation puisqu’on a créé un personnage avec une identité un peu différente du manga bien qu'il conserve les mêmes enjeux et le même fond. C’est un personnage qui peut être périlleux à approcher. Mais cela a été un pur bonheur à faire. Je n’avais jamais eu l’occasion de jouer un personnage comme ça. C’est très inhabituel pour moi ce genre d’approche.
Qu’est-ce qui vous a séduit chez ce personnage ?
Ce qui m’a séduit, c’est toute la palette que propose le Marquis. C’est un personnage très ambigu. D’un épisode à l’autre, on se demande s’il est gentil, s’il est méchant. C’était très jouissif à jouer. Et puis il y a tout l’aspect comédie, le côté détaché, extravagant… Tout ça, ça m’a beaucoup plu. Et surtout, il y avait la possibilité de se grimer, d’aller chercher d’autres personnages à l’intérieur de ce personnage. C’est d’une richesse inouïe, surtout à la télévision. Tout m'a vraiment séduit.
La relation entre le Marquis et Tam est au cœur de cette saison. Comment avez-vous travaillé cette relation avec Camille Lou ?
C’est très facile avec Camille. C’est une comédienne extrêmement généreuse. Déjà dans la vie, c’est quelqu’un de très tourné vers les autres, de brillant, avec un ego bien placé. Elle a vraiment envie que les autres brillent. Donc quand je lui proposais des choses, elle me disait : "Mais vas-y, c’est génial !". On est forcément porté par quelqu’un comme Camille.
Et puis je la connaissais déjà. J’avais fait deux projets avec elle et on a une amitié très forte depuis quasiment sept ou huit ans. On avait notamment tourné un film à Marseille, où on avait passé un mois et demi ensemble à apprendre à se connaître, à chanter, à rigoler. Aujourd’hui, je connais presque davantage Camille en dehors d’un plateau que sur un plateau. Donc la complicité qu’on a dans la vie avait de grandes chances de se retrouver aussi à l’écran.
Et en tant que comédien, c’est rarissime de trouver quelqu’un d’aussi généreux, présent et investi. Elle apporte une énergie qui vous porte. Avec Camille, on ne peut qu’avoir envie d’aller plus loin.
Quel a été le défi pour vous cette saison ?
Le défi, c’était de ne pas être dans une overdose de comédie. Je voulais qu’il existe malgré toute cette folie. Le défi, c’était de garder un gars qu’on pourrait identifier dans la rue. Parce qu’il parle plein de langues, conduit toutes sortes de véhicules… Il y a plein de choses qui pourraient en faire un personnage qui n’existe pas. Il fallait donc garder cette ligne pour que ça ne devienne jamais parodique. C’est vraiment ce que je cherchais.
Avez-vous d'autres projets dont vous pouvez parler ?
Je suis passionné par la mise en scène et ça fait quelque temps que je m’y mets à fond. J’ai réalisé un court-métrage l’année dernière qui a fait son petit bout de chemin en festivals. Je suis en train de développer le long-métrage inspiré de ce court-métrage. L’idée serait donc de passer derrière la caméra et de devenir metteur en scène, puisque ça me passionne peut-être même encore plus que le métier d’acteur.
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