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Monday, October 26, 2026

France: après un week-end de contestation, le gouvernement veut reprendre la main en recevant les étudiants

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En France, le week-end des 24 et 25 octobre a été marqué par une mobilisation plus calme que les précédents, mais cela ne signe pas pour autant une sortie de crise. Le gouvernement est critiqué pour avoir tardé à agir face à la contestation. Un mois après le début du mouvement lycéen, l'exécutif tente de reprendre la main. Après Emmanuel Macron vendredi 23, c'est au tour du Premier ministre Sébastien Lecornu de rencontrer les organisations lycéennes lundi 26 octobre.

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Parmi les demandes des lycéens, il y a plus de moyens pour l'Éducation nationale, la rénovation des bâtiments scolaires, le remplacement des professeurs, le nombre d'élèves par classe… ou encore la suppression de Parcoursup.

Vendredi 24 octobre, il y aura eu une première tentative d'apaisement. Emmanuel Macron a reçu pour la première fois les organisations lycéennes à l'Élysée. Dimanche sur X, le chef de l’État s'est engagé à ce que des réponses « très concrètes » soient annoncées.

Son Premier ministre Sébastien Lecornu prend la suite et rencontre à son tour des représentants des lycéens, des étudiants mais aussi des enseignants. Le ministre de l'Éducation Édouard Geffray et celui de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste détaillent les mesures en conférence de presse par ma suite.

Des annonces déterminantes pour le mouvement lycéen

Critiqué pour avoir tardé, le gouvernement entend « rattraper le coup ». Pour y parvenir, les réponses doivent être à la hauteur, selon les syndicats d'étudiants : plusieurs d'entre eux ont prévenu que ces annonces détermineront la suite de leur mobilisation. En clair, la reprise ou non des blocages au retour des vacances, le 2 novembre.

En attendant, la contestation s'organise déjà pour la suite. Grève inter-syndicale annoncée le 5 novembre, « casserolades » des gilets jaunes devant l'Assemblée nationale vendredi 30 octobre, sit-in annoncés au Palais-Bourbon et « acte III » des gilets jaunes samedi 31 octobre.

Ce lundi, en visite à la mairie de Marseille, avait été brièvement envahie le 17 octobre, Emmanuel Macron a jugé que samedi prochain serait de nouveau « à risque », affirmant que leurs tracés resteraient en dehors des centres-villes afin de protéger « l'ordre ». Il a reconnu que les autorités n'avaient « pas du tout anticipé » cette journée de mobilisation du 17 octobre et que « les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées ».

Emmanuel Macron a également assuré lundi que « la République » et « l'ordre public » étaient tenus « sans état d'urgence », tout en estimant que ce n'était pas « un interdit ou un tabou » si « les choses devaient se dégrader ».

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