The Jerusalem PostIran executes three men accused of working for Israel, US, taking part in anti-government protestsPunchVIDEO: NDLEA uncovers drugs hidden in imported furniture, women’s headgearInquirerIlocos Norte, Ilocos Sur among areas that have recovered from ASFCNN TürkTrump'ın en yakınındaki o isme dikkat! Savaş daha yeni mi başlıyor?Daily MaverickTHE LOWLY NEWSPAPERMAN: Democrats’ US midterm rout is a lesson for apathetic SA voters한겨레2026년 부산불꽃축제 120만명 관람…하루 개최 기준 역대 2위ZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFAntara NewsIndonesia enters second year of rice import independence: MinisterCNN بالعربيةبعد رحلة 8 آلاف ميل.. شاهد الظهور الأول لدبّي باندا عملاقين في أتلانتاVanguardINEC to meet over Atiku’s 2027 ADC ticketSözcüBMW'nin kârı düştü: 8 bin çalışanı işten çıkarma planıTagesschauGuatemalas Korruptionsbekämpfer riskieren ihr Leben
The Daily Newsstand · Free, Always
Sunday, November 8, 2026

Burkina Faso: amphis surchargés, accès difficile, les étudiants critiquent les universités du pays

Translate

Au Burkina Faso, des étudiants burkinabè ayant obtenu leur baccalauréat en Côte d'Ivoire critiquent les universités de leur pays. C'est ce que l'on peut voir dans des vidéos qui font des milliers de vues sur les réseaux sociaux. Arrivés il y a un mois pour commencer leurs études dans leur pays d’origine, certains affirment regretter d’être venus étudier au Burkina Faso. Ces vidéos arrivent dans un contexte où le gouvernement burkinabè tente de limiter fortement les jeunes à s'expatrier pour étudier.

Publié le : Modifié le :

2 min Temps de lecture

Dans de courtes vidéos, ces étudiants s'insurgent contre des universités surchargées, un accès au campus difficile. Ou encore des restaurants universitaires trop éloignés du campus.  

Comme en témoignent sur TikTok ces jeunes étudiants de l'université Thomas-Sankara à Ouagadougou : « Aujourd'hui, j'ai décidé de vous montrer ce que nous, on vit à l'UTS. Vraiment, ce n'est pas facile, ce n'est pas facile. Il faut être à l'UTS pour comprendre. Si on t'a expliqué, tu ne vas pas comprendre. Il faut passer toi-même, tu vas comprendre », dit celle-ci. « Il n'y a pas la place pour suivre les cours», signale encore cet autre. « Voilà, je suis venue depuis ce matin, je suis là, il n'y a même pas la place, donc j'étais obligée de sortir, venir m'asseoir ici », lance cette dernière.

« Des égarés »

En réponse à ces vidéos devenues virales, le Pr Adjima Thiombiano, ministre de l’Enseignement supérieur du Burkina Faso, a réagi fermement dans une prise de parole diffusée sur la télévision privée BF1 : « Il y a de cela quelques jours, quelques semaines. Des égarés qui ont donc tenu des propos. Je ne vais pas rentrer dans les détails, il n'y aura aucune chance à qui que ce soit, d'où qu'ils viennent, de venir perturber notre système éducatif. Si le Burkina ne leur convient pas, qu'ils repartent d'où ils viennent. »

Depuis plusieurs mois, le gouvernement d’Ibrahim Traoré affirme lutter contre le « pillage des intelligences africaines ». Pour interrompre cette « fuite des cerveaux », les étudiants burkinabè attendent des mesures concrètes pour améliorer leurs conditions de travail à l'université.

À lire aussiBurkina Faso: le gouvernement réforme les programmes d'histoire-géographie pour «décoloniser» les manuels scolaires

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.