The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, October 16, 2026

Tous les candidats au poste de chef de l'ONU essuient un veto lors d'un vote indicatif au Conseil de sécurité

Translate

Tous les candidats au poste de secrétaire général de l'ONU se sont vu opposer, vendredi 16 octobre, un veto par les membres permanents du Conseil de sécurité, a-t-on appris de source diplomatique. Au terme de ce vote indicatif, aucun des sept candidats n'a réussi à échapper à un veto des cinq grandes puissances qui disposent de ce droit, ouvrant la voie à d'éventuelles nouvelles candidatures. 

Publié le : Modifié le :

2 min Temps de lecture

Au terme de ce vote qui n'est encore qu'indicatif, aucun des sept candidats n'a réussi à échapper à un vote négatif des cinq grandes puissances – Grande-Bretagne, France, États-Unis, Chine et Russie, ce qui ouvre la voie à de probables nouvelles candidatures.

Quatre femmes et trois hommes tentent à ce jour de succéder au Portugais António Guterres, 77 ans, qui terminera le 31 décembre son deuxième mandat de cinq ans comme chef de l'ONU. Jusqu'à présent, la Costaricaine Rebeca Grynspan, 70 ans, qui dirigeait l'agence de l'ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced), faisait la course en tête.

Lors du vote de vendredi, tenu à huis clos, les quinze membres du Conseil de sécurité ont anonymement assigné à chaque candidat une mention: « encourage », « décourage » ou « sans opinion ». Mais pour la première fois, le vote des cinq membres permanents apparaissait en couleur.

Avec neuf « encourage », Rebeca Grynspan arrive encore en tête du vote mais elle a également reçu cinq « décourage », dont deux émanant de membres permanents, et un « sans opinion ». Derrière elle arrive l'actuel dirigeant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Argentin Rafael Grossi, 65 ans, avec 8 « encourage », six « décourage » dont deux membres permanents, et un « sans opinion ».

Ce processus intervient alors que l'ONU traverse l'une des périodes les plus difficiles de son histoire, confrontée à une multiplication des conflits, des divisions persistantes au Conseil de sécurité et de graves difficultés financières.

À lire aussiAssemblée générale de l’ONU: dans son discours d’adieu, Antonio Guterres prône un Conseil de sécurité ouvert à l'Afrique

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.