Les technologies du futur porte-avions "France libre"

Par Sylvie Rouat le Lecture 10 min. Abonnés
Le porte-avions destiné à remplacer l’actuel Charles de Gaulle a désormais un nom : France Libre. En attendant une mise en service prévue pour 2038, les grandes lignes du futur navire de 310 mètres se dessinent. Sciences et Avenir a eu accès en exclusivité aux premiers détails de l’avancée du projet.
Un prototype d’hélice pour le futur porte-avions « France Libre » photographié ici sur banc d’essais. La chute de pression associée à la rotation de l’hélice forme des filets de bulles de vapeur par cavitation.
Photos : François Guenet
Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir n°956, daté d'octobre 2026. Le reportage photographique inédit et exclusif de François Guenet a été réalisé au DGA Techniques hydrodynamiques, un centre d’expertise et d’essais situé au Val-de-Reuil en Normandie. C’est dans ce centre de recherche, autrefois nommé "bassin d’essais des carènes", qu’ont commencé les études du futur porte-avions français prévu pour 2038.
Le 18 mars 2026, à l’occasion d’une visite du site industriel de Naval Group à Nantes-Indret où a été lancée la construction du porte-avions de nouvelle génération (PANG), Emmanuel Macron en a dévoilé le nom : ce sera France Libre, en hommage au mouvement de résistance fondé par le général de Gaulle en 1940, qui mena la France à sa libération de l’occupant nazi. Ce nom s’inscrit dans la filiation du porte-avions actuel, le Charles de Gaulle.
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