InquirerRespect Sagada’s tradition for the dead, tourists toldDaily MaverickUkraine pauses strikes on Russian refineries after pressure from Trump, WSJ reportsESPNWeek 9 has the ACC in the spotlight and backup QBs taking over the Big TenESPN DeportesPackers vuelven a la victoria con triunfo en casaPunchObi faults Tinubu campaign posture, questions capacity to governThe Jerusalem PostBrazil's President Lula won, but its people elected ‘a divided government’ - analysisZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioХабрClaude и Codex составили рейтинги вузов б.СССР по 49 критериям из мира Verilog, FPGA и ASICNew Straits TimesMarquez hits the ground running as injured Martin struggles at SepangLenta.ruНазвана главная причина задержек в поиске пропавших туристовColliderOne of 2026's Biggest Breakout Stars First Stole the Show in This Classic Fantasy GameMalay MailThree Myanmar boys aged 11 and 12 plead not guilty to threatening woman, 71, in Bukit Mertajam with mop, metal rod and stones
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, October 30, 2026

Le Conseil de Presse rejette une plainte contre Christian Rioux et «Le Devoir»

Translate

Le Conseil de Presse du Québec a rejeté une plainte à l’endroit du Devoir et de son ex-chroniqueur Christian Rioux, écartant à l’unanimité des griefs d’informations inexactes et de discrimination.

La plainte déposée par François Gosselin Couillard touchait la chronique Drôles de prières publié le 5 septembre 2025, à propos de la pratique des prières de rue en France.

Le premier grief du plaignant pour informations inexactes portait notamment sur une citation attribuée par l’auteur au philosophe et islamologue français Roger Arnaldez. M. Gosselin Couillard affirmait qu’elle était plutôt l’œuvre du penseur indien Mohammad Manzur Nomani.

Après examen, le Conseil a statué que M. Arnaldez paraphrasait la pensée de M. Manzur Nomani en la résumant « à sa manière, dans son propre vocabulaire ».

« À la lumière de ces constatations, on ne peut pas conclure que Christian Rioux a manqué à son devoir d’exactitude en attribuant la citation faisant l’objet du présent grief à Roger Arnaldez. Le chroniqueur du Devoir aurait certes gagné à apporter davantage de nuances en précisant que les idées mises de l’avant dans ce passage du texte de M. Arnaldez relèvent de M. Manzur Nomani et que cette pensée tronquée ne représente pas fidèlement le point de vue de M. Arnaldez. Mais, puisque Roger Arnaldez explique et se réapproprie les idées de Mohammad Manzur Nomani dans le cadre de la présentation de sa propre thèse, on ne saurait en venir à la conclusion qu’un manquement au principe d’exactitude a été commis », écrit le Conseil de Presse dans sa décision.

Un grief d’information incomplète concernant une citation de M. Arnaldez a aussi été rejeté à la majorité des membres (4 sur 6) de ce tribunal d’honneur des médias, qui compte des représentants du public, des journalistes et des entreprises de presse.

Quant au grief de discrimination, il portait sur un passage bien précis de la chronique de M. Rioux : « On ne compte plus les intellectuels qui, durant tout le XXe siècle, et même avant, ont démontré le caractère conquérant de l’islam ».

Le plaignant reprochait à l’auteur de dénigrer une « religion en particulier » et d’en faire « un objet de mépris en la qualifiant de “conquérante” et en lui attribuant les pires dangers. Ce faisant, il invite son lectorat à craindre les musulmans et attire le mépris envers eux. »

Le Conseil a plutôt estimé que les propos du chroniqueur constituaient une « critique légitime envers l’idéologie et les visées de cette même religion » et non pas « des propos discriminatoires envers les individus pratiquant l’islam. »

« On peut certes être en désaccord avec un tel point de vue, mais cette opinion – qui s’inscrit dans la grande latitude de ton et de style dont disposent les chroniqueurs – ne constitue pas un manquement à la déontologie journalistique », ont écrit les membres du comité des plaintes.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.