RTP DesportoTriatlo/Mundiais: Letícia Magalhães e Catarina Santos concluem prova de juniores em 29.º e 30.ºBollywood HungamaSCOOP: Salman Khan’s Monster lands a MONSTROUS Rs. 100 crore deal; PVR INOX bags All India distribution rightsPunchPDP chieftain hails Oyebanji for donating 100 vehicles to security agenciesESPNFantasy buzz: The best reliable, under-the-radar QB options for Week 3Daily MaverickOUR CITY NEWS: R10bn urgently needed to fix Joburg’s crumbling roadsInquirerIloilo school cancels classes over ‘security concern’CNN TürkDİLAY ÖZDEMİR KİMDİR, KAÇ YAŞINDA, NERELİ? Voleybolcu Dilay Özdemir Hangi Takımlarda Forma Giydi? Filenin Sultanları'nın Genç YıldızıESPN DeportesCheco Pérez, con buena primera práctica en GP de Azerbaiyán de F1The Jerusalem PostIsraeli envoy to US's son fighting for life in hospital after car-ramming attack, Leiter saysVanguardFour suspected Boko Haram terrorists arrested in Yoben-tvWo beginnt Antisemitismus?: Was die Debatte um die Berliner Linke so kompliziert machtCBS NewsJudge blocks Trump's ban on CNN, MS NOW and Politico's White House access for now
The Daily Newsstand · Free, Always
Thursday, September 24, 2026

Plus de 84.000 chiens et chats à l'abandon refusés par des structures saturées

Translate

Plus de 84.000 chiens et chats ont été refusés l'année dernière, faute de places, par 880 structures qui ont accueilli quelque 391.000 animaux, selon une étude de la SPA et la Fondation Affinity présentée mercredi à Paris.

"L’accueil des animaux abandonnés en France repose quasi intégralement sur le secteur associatif" et les structures manquent de moyens pour soigner et stériliser, de places, de bénévoles, de candidats à l'adoption et de soutien des pouvoirs publics, alerte cette étude intitulée pour cette deuxième édition "Les animaux abandonnés et ceux qui les recueillent".

En 2025, les structures d'accueil "ont été contraintes de refuser plus de 45.000 chats et près de 39.000 chiens faute de places disponibles", détaille l'étude basée sur les réponses de 880 refuges, associations et familles d'accueil parmi plus de 3.000 structures interrogées dans la prise en charge des chats et chiens.

Errance et défaut de stérilisation

Le devenir de ces animaux reste "vraiment impossible à savoir", estime la SPA. "Il se peut qu'une partie reste avec leur propriétaire, qu'une partie soit cédée dans des conditions dégradées au premier venu. Il se peut qu'une partie des animaux soient lâchement abandonnés dans la nature pour peut-être y mourir", ou qu'ils soient pris en charge par une autre structure.

Concernant les animaux recueillis, il s'agit principalement de 280.000 chats représentant 72% des prises en charge (AFP/Archives - PHILIPPE HUGUEN)

Concernant les animaux recueillis, il s'agit principalement de 280.000 chats représentant 72% des prises en charge (Crédits: AFP/Archives - Philippe Huguen)

Concernant les animaux recueillis, il s'agit principalement de 280.000 chats représentant 72% des prises en charge. La raison ? L'errance et le défaut de stérilisation qui saturent les structures : "Un chat sur deux accueilli est un chaton de moins de six mois", précise l'étude.

Lire aussiAbandons des chats en nette hausse cet été, surtout des chatons

La solution consiste surtout à stériliser et identifier les chats. Ceux qui sont errants peuvent ensuite être adoptés ou relâchés sur le site de leur capture en devenant des "chats libres", un statut qui les protège.

Quant aux 111.000 chiens pris en charge, ce sont en majorité des adultes et ils proviennent le plus souvent d'abandon direct de leur propriétaire. L'étude révèle une sur-représentation des molosses (23%) comme les Rottweiler ou les American Bully, et des malinois (19%). L'éducation parfois négligée, les préjugés et les contraintes réglementaires rendent leur adoption plus difficile que d'autres chiens.

Ces chats et chiens - abandonnés en raison de changements de vie (déménagement, divorce...), du comportement de l'animal ou des portées non désirées - passent en moyenne six mois dans ces structures avant d'être adoptés mais certains y restent presque toute leur vie.

View the original on Sciences et Avenir

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.