The Jerusalem PostNetanyahu received three warnings from Egypt about Gaza including in days before October 7 - reportESPNFollow live: Rams hold lead over scoreless Broncos in first halfESPN DeportesCosta Rica fracasa ante Haití y pone en riesgo Copa Oro y Liga APunchS’Court judgment: Parties insist candidates safeCNN TürkAKARYAKIT FİYATLARI ZAM GELDİ Mİ? 28 Eylül Benzin, Motorin, LPG'ye Zam Var Mı Yok Mu? Akaryakıta Ne Zaman Zam Gelecek? İstanbul, Ankara, İzmir Akaryakıt FiyatlarıInquirerMarcos greets longtime family lensman Tata Willy on 89th birthday한겨레세종대 탄수화물소재연구소, 제13회 정기 학술심포지엄 개최 “AI 기반 소재 설계부터 효소 공학·기능성 탄수화물 개발까지 융합 연구 성과 공유”BillboardLISA Pays Tribute to Thailand With High-Octane ‘SaWaDiKa’ Performance at VMAs 2026South China Morning PostChickens in Malaysia are producing fewer eggs. Is haze a leading cause?UOLRavens dominam Maracanã no terceiro jogo da NFL no Brasil경향신문입주 시작한 ‘모아주택 1호’ 찾은 오세훈 “2031년까지 4만가구 공급”Daily MailBBC faces backlash over story claiming viral bare fingernails trend is 'racist and classist'
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, September 28, 2026

Ruba Ghazal, de l’optimisme au pragmatisme

Translate

Au premier jour de la campagne, Ruba Ghazal avait confié qu’elle croyait en la victoire de Québec solidaire le 5 octobre prochain. Elle se disait prête à enfiler les habits de première ministre. « Tout est possible dans cette campagne, je m’attends à tout », expliquait-elle alors.

Un mois plus tard, l’optimisme solidaire est toujours là, mais il est moins affirmé. Il a laissé sa place au pragmatisme.

« Moi, ce que je veux, c’est le maximum de députés de Québec solidaire à l’Assemblée nationale », a confié Mme Ghazal. Lors d’un échange de quelques minutes avec Le Devoir vendredi soir, elle a exprimé ce souhait à trois reprises.

Remisé, donc, le narratif d’une victoire surprise, et la leader solidaire parle désormais de jouer un rôle sur les bancs de l’Assemblée nationale, de continuer à imposer les thèmes chers à la gauche : justice sociale, égalité des chances, importance des services publics, etc.

« Chaque nouveau député de Québec solidaire qui va être élu à l’Assemblée nationale, ça va faire gagner le Québec. On va être un rempart contre l’austérité », fait-elle valoir, se disant fière de la campagne menée par ses troupes.

Faire en sorte que ses idées trouvent de l’écho au Salon bleu, Éric Duhaime le martèle depuis le premier jour. Il répète qu’il veut faire élire 12 députés pour former un groupe officiel et ainsi soutenir un probable gouvernement minoritaire, en échange d’un appui à certaines promesses conservatrices.

Ruba Ghazal se serait-elle inspirée du pragmatisme du chef conservateur ? Pas vraiment, car, selon elle, le but d’une campagne, c’est justement de se mettre dans la peau d’un premier ministre ou d’une première ministre.

« Dans une campagne électorale, tout le monde, y compris Éric Duhaime, présente une plate-forme de ce que serait un gouvernement de leur parti. On présente un cadre financier pour permettre aux gens d’imaginer ce que serait le Québec gouverné par Québec solidaire. Ça sert à ça, une campagne électorale. »

Le pragmatisme affiché par Ruba Ghazal la conduira-t-il à négocier avec Paul St-Pierre Plamondon, s’il manquait au Parti québécois une poignée de députés pour obtenir une majorité ?

Au sein de son équipe, on préfère ne pas présumer de l’avenir. Par contre, on laisse entendre qu’on acceptera de discuter avec tous les partis une fois qu’on saura à quoi ressemblera le prochain Parlement. Autrement dit, on sera pragmatique.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.