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Friday, October 9, 2026

Les États-Unis sanctionnent la Cour pénale internationale, l'instance dénonce une «attaque contre l'État de droit»

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Le gouvernement américain a annoncé, vendredi 9 octobre, sanctionner la Cour pénale internationale (CPI), quelques heures après que l'ancienne juge sud-africaine Navi Pillay a été récompensée du prix Nobel de la paix, notamment pour son travail au sein de l'institution. Des sanctions aussitôt dénoncées par la CPI, selon laquelle « l'histoire jugera ce moment ».

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L'attribution du prix Nobel de la paix à l'ancienne juge sud-africaine Navi Pillay, ce 9 octobre 2026, ravive les tensions entre les États-Unis et la CPI. Le gouvernement américain a annoncé sanctionner l'instance et a justifié sa décision par sa volonté de « défendre la souveraineté américaine et ses citoyens contre la menace que représente la Cour pénale internationale », selon un communiqué publié par le département d'État.

En réponse, la CPI a déclaré que les sanctions imposées par les États-Unis à son encontre constituent une attaque contre le droit international et a averti que « l'histoire jugera ce moment ». Ces sanctions constituent « une attaque contre l'État de droit et les fondements mêmes de l'ordre juridique international, qui porte atteinte au principe fondamental selon lequel nul n'est au-dessus des lois », a déclaré la Cour dans un communiqué.

Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré plus tôt vendredi que Washington interdirait toute transaction avec ce qu'il a qualifié de « tribunal voyou », intensifiant ainsi la campagne menée de longue date par l'administration du président Donald Trump visant à démanteler cette juridiction.

La Cour a déclaré que ces mesures visaient à intimider son personnel et à perturber ses activités, affirmant qu'elle ne se laisserait pas dissuader.

Plus d'informations à suivre

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