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Monday, October 26, 2026

L'Arabie saoudite, Turquie et Pakistan se retrouvent à Téhéran pour éviter toute escalade régionale

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Peut-on éviter l’escalade entre Riyad et Téhéran ? C’est tout l’enjeu des discussions qui doivent se tenir lundi 26 octobre dans la capitale iranienne. Des hauts responsables de l’alliance militaire du Pacte de La Mecque - formée par l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan - vont rencontrer les dirigeants iraniens. Une rencontre sous haute tension, alors que Riyad subit régulièrement les frappes des rebelles houthis, soutenus par l’Iran.

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Depuis août, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan se promettent de se défendre mutuellement en cas d’attaque, dans le cadre du pacte de la Mecque. Problème : l’Arabie saoudite est déjà la cible des frappes des rebelles houthis.

Ces derniers étant soutenus par l’Iran, Téhéran devient indirectement un possible agresseur pour ces trois pays. Alors pour éviter que ces attaques contre le royaume ne se transforment en guerre régionale, le Pakistan a pris l'initiative de cette réunion. Cela pour promouvoir des solutions diplomatiques.

Mais impossible d’y arriver sans parler d’un autre acteur clé : les États-Unis, alliés proches de Riyad, qui mènent leurs attaques contre l'Iran depuis le territoire saoudien notamment.

Téhéran cherche à obtenir de ces discussions des garanties de non-agression de Washington, via les monarchies du Golfe.

Dans ce contexte, le Pakistan se place en médiateur, et cherche à maintenir un canal de communication entre Téhéran et Washington. lslamabad avait déjà contribué à un premier accord de paix en juin, depuis mis à mal par la reprise des frappes.

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