Le dernier secret de d’Artagnan se cacherait-il aux Pays-Bas ?

Plus de trois siècles après sa mort, un squelette exhumé dans une église des Pays-Bas pourrait livrer le secret de la sépulture de d’Artagnan. Pour le vérifier, chercheurs et historiens croisent archives, analyses isotopiques et ADN ancien, sur fond de rivalités mémorielles et d’enjeux diplomatiques.
Le diacre Jos Valke examine ce qui pourrait être la sépulture de Charles de Batz de Castelmore, dit comte d’Artagnan, située sous l’ancien maître-autel du XVIIe siècle de l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, à Maastricht (Pays-Bas).
ANP/ABACAPRESS.COM
Cet article est extrait du mensuel Sciences et Avenir n°955, daté de septembre 2026.
"Si c’est vraiment lui, sa place est aux Invalides !" lance Aymeri de Montesquiou. L’ancien sénateur du Gers est l’un des descendants de Charles de Batz de Castelmore, mieux connu sous le nom de d’Artagnan. En mars dernier, il a été contacté pour donner des échantillons de cheveux et de sang afin de comparer son ADN à celui d’un squelette découvert sous l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Wolder, un quartier de Maastricht (Pays-Bas). Or depuis trente ans, une enquête historique menée par l’historienne Odile Bordaz et l’archéologue Wim Dijkman suggère que c’est dans ce lieu que reposerait l’illustre aïeul d’Aymeri de Montesquiou.
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.