Philippe Albert et Thomas Chatelle dressent le premier bilan de Vitor Bruno à la tête d’Anderlecht : « Il ne doit pas devenir un pantin comme Brian Riemer ou une pâle copie de José Mourinho »

Samedi (20h45), face à Zulte Waregem, le Sporting d’Anderlecht conclura le premier chapitre de sa saison 2026-27. Avec quatorze matchs au compteur – Europa League et championnat confondus en incluant la venue de Zulte Waregem –, cela a été particulièrement dense pour les Anderlechtois et leur nouvel entraîneur, Vitor Bruno. D’autant que la période a été également marquée par un mercato d’envergure dans les rangs mauves avec 19 départs et 11 arrivées dont cinq nouveaux joueurs dans la dernière ligne du marché des transferts.
Pas simple pour l’entraîneur portugais qui doit désormais jongler avec un grand nombre de joueurs et dont la mission la plus urgente est de trouver un onze de base ou, a minima, d’identifier les cadres de cette saison. Avec les arrivages de dernière minute, cela demande forcément du temps. Une denrée rare dans le football moderne. Mais que Vitor Bruno a grappillé en partie avec la qualification pour la phase de Ligue en Europa League selon les deux consultants interrogés, Philippe Albert et Thomas Chatelle. Pour eux, le premier bilan du coach lusitanien est positif même si tout n’est pas rose et que de grands défis s’annoncent pour lui.
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