De la misogynie au féminisme: une exposition captivante sur les sorcières à l'abbaye de Daoulas

Des bûchers du XVIIᵉ siècle où l'on brûlait les femmes accusées de sorcellerie aux prêtresses vaudoues respectées et honorées, des traités de démonologie écrits par des hommes misogynes à la réappropriation du statut de la sorcière par les féministes, en passant par les contes et l'imaginaire populaire peuplés de sorcières en tout genre, l'exposition Ma sorcière mal nommée, à l'abbaye de Daoulas, en Bretagne, nous raconte une histoire complexe faite de croyances, de superstitions, de peur et de violence. Elle réunit 350 objets d'art et ethnographiques et elle est à voir jusqu'au 29 novembre.
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