וואלהרוסיה טוענת: תקפנו ספינת מטען ששימשה את צבא אוקראינה בים השחורESPNEthan Pritchard was shot in the head, then 'a miracle' happenedESPN DeportesEl Atlético se mide ante Osasuna antes del derbiInquirerSpeaker Dy mourns death of Quirino Gov. Dax CuaThe Jerusalem PostEven an attack on Mecca isn't enough to unite the Middle East against Iran, analyst tells 'Post'Bollywood HungamaBREAKING: Government of India reconstitutes CBFC; Suniel Shetty, Preity Zinta, Priyadarshan, Pankaj Tripathi among 18 membersDaily MaverickINPICTURES: Children find play amid Gaza’s ruins, and more from around the worldRTP DesportoTreino do FC Porto que antecedeu enfarte de Casillas foi moderado, diz Diogo CostaSportstarEast Bengal vs Al Hussein LIVE SCORE — EBFC goes 2-0 up; Anwar, Dani Ramirez score; ACL 2 updatesThe IndependentUK armed forces member killed in Ukraine road traffic accident named by MoDGlobal NewsB.C. municipal leaders call for ‘uniform approach’ to e-scooter useANSA SportRoma-Inter: contusione alla caviglia per Hermoso, Gasperini pensa a Balerdi
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, September 16, 2026

Périscolaire à Paris: le maire Emmanuel Grégoire reconnaît des failles collectives devant le Sénat

Translate

Après l'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, le maire de Paris élu en mars dernier, était entendu mercredi par la commission d'enquête sénatoriale sur le scandale des violences sexuelles dans le périscolaire parisien. Plus de 230 enquêtes sont en cours dans des écoles primaires et des crèches. 132 animateurs ont été suspendus depuis le début de l'année. Emmanuel Grégoire a exprimé de profonds regrets et reconnu des manquements de la part de la ville de Paris.

Publié le :

2 min Temps de lecture

L'actuel maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire, adjoint d'Anne Hidalgo pendant 10 ans, a exprimé mercredi 16 septembre devant le Sénat ses « profonds regrets » sur le scandale du périscolaire, en reconnaissant un « manque de transparence » par le passé tout en défendant l'administration de la Ville.

Durant plus de deux heures d'audition par la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France, qui avait questionné l'ancienne maire la veille, Emmanuel Grégoire a voulu s'expliquer « avec humilité » sur son action lorsqu'il était adjoint aux ressources humaines, de 2014 à 2017, et en tant que nouvel édile de la capitale depuis mars 2026.

Lui, comme sa prédécesseure, aux commandes de Paris pendant 12 ans, sont visés par des investigations pénales à la suite des plaintes de plusieurs familles de victimes, notamment pour non-assistance à personne en danger.

Emmanuel Grégoire reconnaît, comme sa prédécesseure Anne Hidalgo, des failles collectives et des dysfonctionnements. « L'étude des cas a posteriori montre que la remontée d'informations n'a pas toujours bien fonctionné : manque de culture du signalement, culture de l'oralité, défaut de repérage des signaux faibles, insuffisances à recueillir la parole de l'enfant. »

Le cadre juridique existant

Le maire de Paris souligne que l'action de la ville s'est aussi heurtée au cadre juridique existant. L'absence d'un fichier centralisé des signalements, quelle que soit l'issue des enquêtes. La demande par les services de police de garder le silence sur des salariés, pour ne pas entraver une enquête en cours, ou le respect de la présomption d'innocence.

Le maire prend un exemple : un animateur est accusé, l'affaire est classée sans suite par la justice. Jusque là, cette mention n'apparaissait pas dans son dossier administratif. Une sénatrice l'interpelle : « Pardon, Monsieur le Maire de Paris. Il y a aussi le principe de précaution. »

 « Je l'applique, mais nous nous exposons à un risque qui est simple, qui est celui de contentieux au tribunal administratif, en disant : "On m'accuse injustement, c'est faux. Et demandant leur réintégration." » Depuis fin 2025, la mairie de Paris a décidé malgré d'inscrire au dossier la mention d'une enquête même classée sans suite. Elle écarte désormais les vacataires et change d'affectation les titulaires concernés.

À lire aussiFrance: première peine de prison ferme dans le scandale du périscolaire parisien

View the original on RFI

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.