The Jerusalem Post'You like me and I like you': Trump thanks flydubai passenger Yaniv Hayoun for helping save flightESPNOhtani to play at less than 100% in playoffs, will need to 'manage' injuriesCNN TürkDursun Özbek'ten dikkat çeken açıklama: Ligler başlayacak, ortada MHK diye bir şey yokDaily MaverickPOLITICALLY AWEH: What happened in SA — Afrikaner ‘refugees’ return, tearjerker onion prices and moreInquirerBohol wildlife survey records 55 speciesPunchPatience Ozokwor mourns Olu Jacobs after missing funeralZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioBBC NewsHomemade bombs part of alleged plot on Manchester's Jewish community, court toldSportstarIndia vs Malaysia LIVE score, Asian Games 2026 men's hockey final: IND 2-1 MAS; Jugraj gives India the lead in second quarterDaily MailLeft-wing Parisian mayor joins in the riots convulsing France - as firefighter is set alight and protesters threaten to burn down the Elysee PalacekickerDonald, Jefferson, Gonzalez: Die prominentesten Ausfälle in Week 4La TerceraCarabineros detiene a tres sujetos tras vincularlos con tour delictual en tres comunas de Santiago
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, October 3, 2026

Après 1000 cyberattaques, un pirate de 16 ans a été arrêté : il était à la tête du gang KillSec

Translate

La police européenne a démantelé KillSec, un redoutable gang de pirates impliqué dans 1000 cyberattaques. Selon Europol, le chef présumé de l’organisation n’a que 16 ans. Trois suspects ont été arrêtés dans la foulée, au terme d’une enquête menée depuis l’Allemagne.

Un adolescent de 16 ans était à la tête d’un redoutable gang de pirates. La police européenne vient de démanteler KillSec, un gang de hackers spécialisé dans l’extorsion de données et les attaques par ransomware. Selon Europol, le chef présumé de toute l’organisation n’a que 16 ans.

« Le 30 septembre 2026, les forces de l’ordre ont pris le contrôle du site de fuite de KillSec, sécurisant au moins 110 téraoctets de données contre tout nouvel accès non autorisé », annonce Europol.

Le gang se servait des données en sa possession pour menacer des entreprises et tenter de leur extorquer de l’argent. Si la cible refusait de publier une rançon, les pirates n’hésitent pas à publier des données confidentielles sur le dark web.

À lire aussi : Fuite de données – qui sont les pirates qui multiplient les cyberattaques en France ?

Un chef présumé de 16 ans

Baptisée « KillSwitch », l’opération a été dirigée par la police criminelle allemande et le parquet de Hambourg. L’opération visait à répondre à 1 000 cyberattaques orchestrées par KillSec. Comme l’explique Europol, « l’action coordonnée visait à la fois les personnes derrière KillSec et les systèmes sur lesquels elles s’appuyaient ». Dans le cadre de l’opération, huit perquisitions ont eu lieu en Grèce, en Roumanie, en Espagne et au Royaume-Uni.

L’administrateur de KillSec n’a que 16 ans, révèle Europol dans son communiqué. Le développeur présumé du ransomware utilisé par le groupe n’est pas beaucoup plus âgé. Il vient en effet de fêter ses 18 ans, mais il était encore mineur au moment de certains faits. Les enquêteurs ont aussi pu identifier un négociateur et un affilié du groupe, qui utilisait le ransomware de KillSec pour.

Ce n’est pas la première fois que de très jeunes pirates se retrouvent dans le collimateur de la justice. En juin dernier, la France a d’ailleurs arrêté 7 jeunes hackers soupçonnés de plus de 1 500 cyberattaques. La plupart des personnes interpellées étaient des mineurs d’âge. On se souviendra aussi de l’adolescent de 17 ans, arrêté au Royaume-Uni pour avoir participé aux attaques orchestrées par le groupe cybercriminel Scattered Spider. 

Une vaste enquête européenne

Cinq des serveurs de KillSec ont été placés sous le contrôle de la police. Les enquêteurs examinent désormais le matériel saisi à la recherche d’indices. Avec les informations trouvées sur les serveurs, ils cherchent à mettre la main sur l’argent amassé par le gang, y compris en cryptomonnaies.

Actif depuis 2024, KillSec a attiré l’attention des autorités début 2025. Dix pays différents ont participé aux investigations, dont la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni et les États-Unis. Ces investigations ont abouti aux arrestations et aux perquisitions organisées à la fin du mois dernier.

À lire aussi : 336 millions d’euros de crypto blanchies – la police démantèle AudiA6, la plateforme de blanchiment des ransomwares

L’IA pour trouver des victimes

Le mode opératoire de KillSec n’a rien de particulier. Europol explique que « KillSec volait des données sensibles en exploitant des vulnérabilités et des points d’accès mal sécurisés aux systèmes des organisations ». Les pirates de KillSec s’attaquaient notamment aux espaces de stockage en ligne mal protégés. Ils copiaient ensuite les données internes de leurs victimes vers leurs propres serveurs.

Les victimes étaient ensuite interpellées sur un site du dark web. Si elles ne payaient pas, leurs fichiers étaient mis en ligne dans la foulée. Dans certaines des opérations d’extorsion recensées, le groupe a obtenu des « rançons substantielles », précise Europol. Le gang s’est surtout distingué par ses attaques de double extorsion, durant lesquelles les données sont d’abord chiffrées, ce qui empêche la victime d’y avoir accès. Les hackers menacent dans un second temps de publier les informations confidentielles dérobées sur Internet.

Le gang avait régulièrement recours à l’intelligence artificielle. Les enquêteurs ont découvert que le groupe utilisait « l’IA pour construire et faire fonctionner son infrastructure et identifier des victimes potentielles ». Au total, environ 500 attaques sont arrivées à leurs fins, dont au moins 70 attaques visant des organisations allemandes.

View the original on 01net →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.