Le chef du SPVM veut venger les citoyens victimes d’actes racistes
Il y a des conséquences graves qui s’en viennent pour les policiers qui ont commis des gestes racistes et dérogatoires, a dit le chef du Service de police de la ville de Montréal (SPVM), Fady Dagher.
Le chef faisait le point vendredi en conférence de presse sur les allégations de gestes racistes contre des policiers du poste de quartier 39 (PDQ 39) à Montréal-Nord, dévoilées en juin dernier, notamment le fait que des mèches de citoyens ont été coupées et collectionnées à la manière de trophées. Il a aussi été question d’autres enquêtes révélées jeudi par le SPVM : celle pour un policier du PDQ 39 soupçonné d’entrave à la justice et de destruction de preuve dans une affaire de violence conjugale et une autre sur un policier du PDQ 21 pour des gestes racistes.
M. Dagher affirme qu’il aura d’autres annonces en novembre. « Il y a d’autres choses qui s’en viennent et ça ne sera pas beau », a-t-il averti au sujet des conséquences pour les policiers. Le congédiement n’est pas exclu. « Il n’y a pas de limite. »
Il y a plusieurs enquêtes en cours, a indiqué le SPVM vendredi, sur divers événements. Six policiers sont actuellement suspendus, et d’autres ont été réaffectés à des tâches administratives.
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.