The Jerusalem PostAre US, Israel racing to deploy space-based lasers or orbital weapons first? - analysisESPNWhat this year's final four says about the labor battle -- and the game's futurePunchPHOTOS: IG visits Fubara, pledges stronger police support in RiversBollywood HungamaSharvari named first-ever brand ambassador of Reva by PNGSInquirerSipalay beach turns pink as small shrimps blanket shorelineZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioХабрПриглашаем на бесплатный вебинар SOFROSIl Fatto QuotidianoIran, la storia di Najmeh Amini: studentessa condannata a morte per blasfemia dopo un post sui social. Le ong: “Annullate la sentenza”Rai NewsMinicar, due minorenni confessano aggressioni a Monteverde: "Quella notte ci siamo divertiti così"Seeking AlphaState Street reports mixed Q3 results; updates FY26 outlookThe IndependentThe King will write to Pope Leo after the pontiff’s lung cancer diagnosisThe GuardianManchester City did not raise Premier League charges with me, Burnham tells PMQs – UK politics live
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, October 14, 2026

"C'était un nazi et pas quelqu'un de très sympathique" : Stellan Skarsgård critique durement l'un des plus grands réalisateurs de tous les temps

Translate

Selon Stellan Skarsgård, l'un des plus grands cinéastes suédois était un "abruti" et un "manipulateur", comme il l'a révélé dans une récente interview.

De Lars von Trier à Spielberg, en passant par Christopher Nolan, David Fincher et Denis Villeneuve, Stellan Skarsgård a côtoyé les plus grands. Mais toutes ses rencontres ne lui ont pas laissé un souvenir impérissable. Parmi les réalisateurs qu'il ne porte pas vraiment dans son cœur, une figure du cinéma suédois, comme il l’a confié, au mois de juillet 2025, dans une interview accordée à nos confrères de Variety.

Pour Stellan Skarsgård, Ingmar Bergman était un "abruti"

Bien avant de s’imposer à Hollywood, notamment grâce à Will Hunting de Gus Van Sant et Breaking the Waves de Lars von Trier, qui lui a apporté une reconnaissance internationale en 1996, Stellan Skarsgård a enchaîné les petits rôles au cinéma. On pense aux long-métrages L'Insoutenable légèreté de l'être (1987) avec Daniel Day-Lewis, À la poursuite d'Octobre rouge (1990) avec Sean Connery, ou Wind (1992) avec les acteurs Jennifer Grey et Matthew Modine.

Mais plus tôt, en 1983, le père des trois acteurs Bill, Gustaf et Alexander Skarsgård a participé à Hustruskolan, l'adaptation télévisée de L’École des femmes de Molière, mise en scène par Ingmar Bergman. Il joue Horace, le jeune homme épris d’Agnès (Lena Nyman), la pupille qu’Arnolphe (Allan Edwall) entend épouser un jour et en faire une épouse soumise. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'entente avec Ingmar Bergman a été compliquée : "Il n’était pas très agréable", a-t-il expliqué.

S’il reconnaît les qualités artistiques du cinéaste, l’acteur ne confond pas talent et personnalité : "C'était un bon réalisateur, mais on peut quand même le qualifier d'abruti." Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les critiques de Skarsgård ne s’arrêtent pas au comportement de Bergman sur les plateaux de tournage.

"Il a pleuré la mort d'Hitler"

L’acteur récompensé de deux Golden Globes pour ses performances dans la série Chernobyl et plus récemment Valeur sentimentale de Joachim Trier a décrit un homme manipulateur : "Il avait une vision très étrange des autres. On le sentait bien quand il manipulait les autres. Il n'était pas sympathique." Il a évoqué également le sombre passé politique de Bergman : "Il était nazi pendant la guerre et la seule personne que je connaisse qui ait pleuré à la mort d’Hitler."

D'ailleurs, Bergman n'a jamais caché son admiration passagère pour le Führer, surtout lorsqu'il était jeune. En 1934, il avait notamment assisté à un rassemblement nazi ! Avec le recul, il avait exprimé ses regrets concernant cet épisode, qu’il considérait comme une erreur de jeunesse.

Pour rappel, le réalisateur suédois a marqué le cinéma avec ses films Le Septième Sceau (1957), Les Fraises Sauvages (1957), Persona (1966), Cris et chuchotements (1972), ou Fanny et Alexandre (1983). Mais il n'a visiblement pas laissé un bon souvenir à Skarsgård.

View the original on AlloCiné →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.