PunchMorning recap: Again, Nigerians lose savings to Ponzi scheme, Dangote refinery raises petrol gantry price, other top storiesESPN Deportes49ers extienden contrato de Shanahan, fuentesוואלהדיווח: ארה"ב תגביל את חלונות הזמן להגנה אווירית על מכליות במצר הורמוזESPNBen Shelton's shot at history comes Sunday in the US Open finalInquirerRidon to Sara Duterte: Attend Monday’s Senate impeachment trialХабрВы узнаете о клике через девять дней, и не от того, кто кликнулSözcüAmasya’da motosiklet bariyerlere çarptı: 18 yaşındaki sürücü hayatını kaybettiRapplerNew rules, new season: What to know about UAAP 2026-2027Cumhuriyetİzmir'in en uç noktasında saklanan el değmemiş cennet! Nergis kokulu sokakları ve turkuaz koyları ile Karaburun...InteriaPolski oficer w pojedynkę zatrzymał Niemców. Generał oddał mu własny orderLa NaciónUn geriátrico en Chile sufrió un incendio: hay al menos 16 muertos20 MinutenEinbrecher in der Villa – Thierry nimmt die Verfolgung auf
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, September 12, 2026

Conflit au Moyen-Orient: le Pakistan dans une position délicate entre Iran et Arabie saoudite

Translate

Depuis début septembre 2026, l’escalade s’accélère au Yémen avec les Houthis, soutenus par l’Iran, qui ont considérablement renforcé leur emprise sur la façade de la mer Rouge et menacent désormais les intérêts de l’Arabie saoudite. Une rivalité de longue date entre Téhéran et Riyad, qui met aujourd’hui dans l’embarras le Pakistan, acteur régional devenu incontournable. Islamabad cherche à ménager à la fois l'Iran et son partenaire stratégique saoudien avec lequel il vient de conclure un pacte de défense.

Publié le :

1 min Temps de lecture

Avec notre correspondante à Islamabad, Ondine de Gaulle

La diplomatie tous azimuts du Pakistan commence à se retourner contre lui. Islamabad entretient des liens étroits avec l’Iran, avec lequel il partage plus de 900 kilomètres de frontière, et l’Arabie saoudite, dont il dépend notamment pour ses approvisionnements énergétiques et son soutien financier. 

Rude épreuve

Mais cette position est aujourd’hui mise à rude épreuve par l’escalade entre les Houthis, soutenus par Téhéran, et Riyad. Le mois dernier, le Pakistan, la seule puissance nucléaire du monde musulman, a signé avec l’Arabie saoudite et la Turquie un pacte de défense mutuelle. Pour Riyad, la puissance militaire pakistanaise constitue une garantie précieuse dans un contexte de retrait américain. Des milliers de soldats pakistanais sont d’ailleurs d’ores et déjà déployés dans le royaume. 

Le Pakistan marche sur des oeufs

Mais intervenir aux côtés des Saoudiens pourrait compromettre ses efforts de médiation entre Téhéran et Washington. Alors, le Pakistan marche sur des œufs. Il multiplie les contacts avec l’Iran et lui demande de faire pression sur les Houthis. Sans surprise, Téhéran répond qu’il ne contrôle pas le mouvement. 

Pour Islamabad, l’équation est donc de plus en plus difficile, avec le risque de perdre sur les deux tableaux s’il devait finalement intervenir.

À lire aussiConflit au Yémen: «C'est une guerre qui va durer»

View the original on RFI

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.