A 73 ans, cet acteur légendaire a stupéfait Hollywood en faisant des pompes sur la scène des Oscars !

En 1992, un acteur de 73 ans reçoit enfin son premier Oscar. Mais son discours prend une tournure inattendue lorsqu’il se lance dans une série de pompes sur scène, devant un Hollywood médusé. Une façon mémorable de répondre aux préjugés sur son âge !

Pour Jack Palance, cette soirée devait couronner une longue carrière. À 73 ans, l’une des grandes “gueule” du cinéma américain remportait enfin son premier Oscar. Une consécration tardive, dont il allait profiter pour rappeler à Hollywood qu’il avait encore de l’énergie à revendre.
Le 30 mars 1992, l’Académie distingue sa prestation dans La Vie, l’amour, les vaches. Récompensé dans la catégorie du meilleur acteur dans un second rôle, le comédien s’apprête à transformer ses remerciements en l’un des grands souvenirs de la cérémonie.
Un cow-boy bourru pour une consécration tardive
Sortie en 1991, cette comédie entraîne trois amis à l’approche de la quarantaine dans une aventure bien éloignée de leur quotidien. En pleine remise en question, les personnages incarnés par Billy Crystal, Daniel Stern et Bruno Kirby partent accompagner un troupeau du Nouveau-Mexique au Colorado.
Le voyage les conduit à rencontrer Curly, un cow-boy peu bavard au caractère aussi rugueux que son apparence. Sous les traits de Palance, ce guide va profondément modifier leur manière d’envisager l’existence.
Le film, qui compte également une future vedette internationale parmi ses débutants, offre ainsi à l’acteur la reconnaissance qui lui avait échappé des décennies plus tôt. En effet, sa nomination pour L’Homme des vallées perdues n’avait alors pas débouché sur une victoire.
Columbia Pictures
Une réponse aux préjugés sur l’âge… sur un seul bras !
Sur scène, après avoir reçu sa statuette des mains de Whoopi Goldberg, Jack Palance ne s’en tient pas aux remerciements habituels. Il évoque les réticences des producteurs à engager des comédiens vieillissants et tourne en dérision leurs inquiétudes concernant leur condition physique.
Puis il quitte le micro, s’installe au sol et se met à faire des pompes sur un seul bras. La salle découvre que le septuagénaire possède encore de solides ressources ! Le site de l’Académie retient d’ailleurs cette démonstration parmi les moments mémorables de cette édition.
Le geste donne une tout autre portée à son intervention : ses capacités viennent répondre, avec humour, aux réserves qu’il vient d’évoquer. Difficile de trouver une manière plus spectaculaire de défendre sa place devant une salle remplie de professionnels du cinéma.
Billy Crystal tient son gag pour la soirée
Aux commandes de la cérémonie, Billy Crystal saisit immédiatement l’occasion. Après avoir partagé l’affiche de La Vie, l’amour, les vaches avec Palance, il fait désormais de son exploit un sujet récurrent entre les remises de prix.
L’animateur lui prête des prouesses toujours plus extravagantes, allant jusqu’à imaginer un saut à l’élastique depuis le panneau Hollywood. Une plaisanterie, bien sûr, qui prolonge le plaisir de cette séquence inattendue.
Jack Palance était venu chercher une statuette. Avec quelques pompes, il avait aussi offert à la cérémonie un souvenir que des remerciements conventionnels auraient eu bien du mal à égaler.
La Vie, l’amour, les vaches est à redécouvrir sur la chaîne MGM via Prime Video, ainsi qu’en VOD.
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