PunchMorning recap: Again, Nigerians lose savings to Ponzi scheme, Dangote refinery raises petrol gantry price, other top storiesESPN Deportes49ers extienden contrato de Shanahan, fuentesוואלהדיווח: ארה"ב תגביל את חלונות הזמן להגנה אווירית על מכליות במצר הורמוזESPNBen Shelton's shot at history comes Sunday in the US Open finalInquirerRidon to Sara Duterte: Attend Monday’s Senate impeachment trialХабрВы узнаете о клике через девять дней, и не от того, кто кликнулSözcüAmasya’da motosiklet bariyerlere çarptı: 18 yaşındaki sürücü hayatını kaybettiRapplerNew rules, new season: What to know about UAAP 2026-2027Cumhuriyetİzmir'in en uç noktasında saklanan el değmemiş cennet! Nergis kokulu sokakları ve turkuaz koyları ile Karaburun...InteriaPolski oficer w pojedynkę zatrzymał Niemców. Generał oddał mu własny orderLa NaciónUn geriátrico en Chile sufrió un incendio: hay al menos 16 muertos20 MinutenEinbrecher in der Villa – Thierry nimmt die Verfolgung auf
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, September 12, 2026

Les États-Unis commémorent les 25 ans du 11 Septembre

Translate

Les États-Unis ont rendu hommage vendredi aux victimes des attaques du 11 septembre 2001, il y a 25 ans, à travers notamment une cérémonie à New York, sans Donald Trump, mais avec quatre de ses prédécesseurs.

À Ground Zero, site des anciennes tours jumelles du World Trade Center, les proches des victimes ont consacré toute la matinée à la lecture solennelle des noms des près de 3000 morts, dans un quartier du sud de Manhattan bouclé pour l'occasion.

Alors que les prises de parole sont habituellement très cadrées, deux proches des disparus ont profité de la tribune pour s'en prendre à l'Arabie saoudite, d'où étaient originaires la majorité des pirates de l'air ainsi que l'instigateur des attaques, le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, accusant les États-Unis de complicité.

Donald Trump avait lui choisi de prendre la parole depuis le Pentagone, quartier général du ministère de la Défense, également ciblé ce jour-là par un avion détourné par des pirates de l'air de l'organisation djihadiste.

Des centaines de personnes sont assises sur des chaises blanches, au Pentagone, à Washington.

Une cérémonie de commémoration des attentats du 11 septembre a eu lieu aujourd'hui au Pentagone, à Washington. C'est là que Donald Trump a fait un discours dans lequel il a rendu hommage aux victimes et aux secouristes, tout en évoquant aussi la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran.

Photo : ap photo/mark schiefelbein / Mark Schiefelbein

Nous n'oublierons jamais et C'est pour ça que nous nous battons aujourd'hui, a-t-il lancé, au moment où son pays est engagé dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient, contre l'Iran, très impopulaire auprès des Américains.

Giuliani offensé

D'autres cérémonies étaient organisées dans plusieurs endroits de la ville, comme à Bryant Park, à Manhattan, où avaient été disposées 2753 chaises vides, soit autant que le nombre de personnes décédées ce jour-là dans la ville (les autres ayant été tuées dans le reste du pays).

Leur vie leur a été volée sans aucune raison, a déclaré Anthony Romano, 65 ans, originaire de l'État de New York, une fleur blanche à la main: Elles méritent qu'on se souvienne d'elles.

Chaque année, c'est une période très difficile pour nous, cette année d'autant plus que nous arrivons au cap des 25 ans, rapportait de son côté John Fila, pompier ayant participé aux sauvetages, interrogé lors d'une autre commémoration un peu plus loin à Manhattan.

Parmi les officiels, avaient pris place le vice-président J.D. Vance ainsi que les quatre anciens chefs de l'État encore en vie: les démocrates Joe Biden, Barack Obama et Bill Clinton, de même que le républicain George W. Bush, qui présidait le pays le jour des attentats.

Joe Biden, Laura Bush, George W. Bush, Michael Bloomberg, JD Vance et Rudy Giuliani, tous vêtus de bleus, se recueillent lors de la cérémonie.

Joe Biden, Laura Bush, George W. Bush, Michael Bloomberg, J.D. Vance et Rudy Giuliani ont participé à la cérémonie du 25e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, à New York.

Photo : Reuters / Barry Williams

En bonne place figurait aussi Zohran Mamdani, 34 ans, issu de la gauche du Parti démocrate, premier maire de New York à avoir prêté serment sur un Coran.

Après les attaques, les actes anti-musulmans avaient bondi dans la ville comme dans le reste des États-Unis. La police avait aussi renforcé la surveillance des communautés au nom de la lutte contre l'islamisme, à travers un programme désormais abandonné.

Un souvenir qui s'éloigne

En 2001, il y avait bien sûr déjà une population musulmane à New York, mais elle était moins importante et n'avait pratiquement aucun poids politique. Depuis, la situation a considérablement changé, dans la ville comme au niveau national, observe le politologue Lincoln Mitchell auprès de l'AFP.

Une évolution qui n'a pas empêché certaines voix conservatrices de demander que Zohran Mamdani n'assiste pas aux commémorations.

Le maire de New York, Zohran Mamdani (à droite), croise l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, avant une cérémonie commémorant le 25e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 au Mémorial national du 11 septembre à New York, le vendredi 11 septembre 2026.

Le maire de New York, Zohran Mamdani (à droite), croise l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, avant la cérémonie.

Photo : Associated Press / Barry Williams

Comme celle de Rudy Giuliani, maire de New York au moment des attentats – devenu par la suite avocat de Donald Trump –qui s'est dit offensé par la présence à Ground Zero du jeune élu.

Une manifestation de militants anti-islam s'est également tenue aux abords de l'hôtel de ville, rassemblant quelques dizaines de personnes.

Cette semaine, Zohran Mamdani a par ailleurs annoncé la publication de dizaines de milliers de documents révélant, selon lui, des dissimulations de la ville sur la toxicité de l'air après les attaques contre le World Trade Center.

En plus des 2977 personnes décédées aux États-Unis le jour des attentats, plus de 9400 autres sont mortes depuis des suites de maladies liées à leur exposition, selon le programme fédéral de suivi médical.

Parmi ceux qui pourraient être mis en cause figure notamment Rudy Giuliani, mais aussi Michael Bloomberg, élu maire en novembre 2001.

Un quart de siècle après les faits, on dénombre désormais environ 100 millions d'Américains qui n'étaient pas encore nés ou trop jeunes pour avoir un souvenir des événements, souligne Beth Hillman, présidente du Musée-Mémorial du 11 Septembre.

Après avoir beaucoup insisté sur le devoir de mémoire, l'institution qu'elle dirige porte désormais ses efforts sur la transmission et la pédagogie.

La CIA a de son côté profité de cet anniversaire pour déclassifier plus de 70 notes de renseignement présidentielles portant sur le groupe djihadiste Al-Qaïda et son ancien chef.

View the original on Radio-Canada

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.