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Friday, October 9, 2026

La congestion routière à Québec a poussé des péquistes vers le PCQ, croit le candidat défait François Gariépy

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Le Parti québécois a échoué à élire des députés à Québec notamment parce qu’il a sous-estimé les problèmes de congestion routière dans la région, est persuadé le candidat malheureux dans Charlevoix-Côte-de-Beaupré, François Gariépy.

« En toute franchise, je pense que le statu quo pour les gens de Québec est très difficile à supporter », a fait valoir « Monsieur Radio X » lors d’une rencontre des candidats péquistes élus et défaits, à Drummondville vendredi.

Le Parti conservateur du Québec a, selon François Gariépy, été préféré par les électeurs de la grande région de Québec en promettant « des choses dans cette élection-là qui ne se concrétiseront pas », comme la construction d’un troisième lien routier reliant Québec et Lévis, par l’île d’Orléans. « Les gens de Québec ont fait souvent le choix d’un parti qui promettait des choses… » a-t-il mentionné quatre jours après avoir été emporté par la « vague conservatrice ».

François Gariépy a rappelé ne pas s’être « lancé en politique pour faire un troisième lien ». Cela ne l’empêchait toutefois pas de mesurer l’importance des enjeux de mobilité pour l’électorat de la grande région de Québec.

« Il faut s’intéresser aux enjeux de circulation dans la région de Québec », a insisté l’ex-chroniqueur circulation à BPM Sports. « Je faisais la circulation à même mon sous-sol dans Château-Richer. Je voyais le fameux fer à cheval rouge, clignotant », a-t-il relaté.

S’il a bien fait de se garder de « promettre des menteries, des mensonges, des choses qui n’arriveront pas » comme un nouveau pont enjambant le fleuve Saint-Laurent, le PQ aurait pu à tout le moins réfléchir à haute voix à des façons d’accroître la mobilité dans la grande région de Québec, selon François Gariépy.

« De voir que pendant quatre ans, on aurait peut-être une réflexion, du moins un statu quo. Je pense que ça a déplu aux gens de Québec », a-t-il affirmé dans une mêlée de presse.

Se décrivant comme un « souverainiste convaincu », François Gariépy ne regrette pas une seconde d’avoir brigué les suffrages sous la bannière du PQ de Paul St-Pierre Plamondon. La dernière campagne a été « quand même une expérience de vie formidable », a-t-il indiqué à la presse.

Voix de Québec au Conseil des ministres ?

Le candidat malheureux, qui a obtenu près de 5500 votes de moins que la députée conservatrice élue Caroline Simard, estime que la voix de Québec doit d’une façon ou d’une autre être entendue au Conseil des ministres. « Ça va de soi. »

Le « comité de transition » entre les gouvernements Fréchette et St-Pierre Plamondon s’affaire justement à identifier la « meilleure façon, justement, de représenter la capitale nationale » au Cabinet, a indiqué la députée péquiste réélue Catherine Gentilcore.

« En aucun temps, il n’est question d’abandonner les gens de la capitale nationale », a-t-elle affirmé vendredi.

Simultanément, le PQ va « prendre le temps d’analyser ce qui s’est passé » dans la grande région de Québec lors du scrutin de lundi.

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