ESPNOur guide to every NFL Week 4 game: Matchup previews, predictions, picks and nuggetsThe Jerusalem PostLibra travel insurance coverage for affected flydubai passengers to be extended for freeESPN DeportesGurú de las Diagonales: Los Packers son lo que pensábamos que eranInquirerEx-BFP chief pleads not guilty in P4-M bribery caseZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioSözcüSon dakika... Ataşehir Belediye Başkan Vekili Murat Güneş gözaltına alındıSportstarAsian Games 2026, IND vs PAK: Saim Ayub gives a ‘rocking baby’ send-off to Vaibhav Sooryavanshi in cricket gold medal match매일경제美의원 “당장 문 닫아라”…스타벅스 中 신규 매장 논란 이유Het Laatste NieuwsGeen Lotte Kopecky, wel wereldkampioene Demi Vollering: wie pakt Europese titel bij vrouwen?RTL BoulevardAmerikanen willen fitte kandidaten parlementsverkiezingen VSLa NaciónFranco Colapinto en el Gran Premio de Bahréin en Malasia de Fórmula 1, en vivoWirtualna PolskaWielka eskalacja po wyborach w Rosji? Iwan Preobrażeński: Kreml szykuje coś gorszego
The Daily Newsstand · Free, Always
Saturday, October 3, 2026

Blocage des lycées en France: les organisations lycéennes et étudiantes appellent à un «acte 3» le 6 octobre

Translate

Alors que le mouvement des lycéens n'a cessé de s'étendre durant toute la semaine et qu'il a donné lieu à des actions parfois violentes - près de 2 000 jeunes ont été arrêtés, plus de 300 membres des forces de l'ordre ont été blessés et des établissements endommagés -, trois syndicats de lycéens ont été reçus par le ministre de l'Éducation nationale, vendredi 2 octobre. Déçus par les mesures proposées, ils appellent à la poursuite de la mobilisation.

Publié le : Modifié le :

3 min Temps de lecture

Après plusieurs jours de mobilisation devant les établissements scolaires pour réclamer de meilleur conditions d'enseignement et plus de moyens pour l'éducation nationale, trois syndicats lycéens ont été reçus par le ministre de l'Éducation nationale, dans l'après midi du vendredi 2 octobre. 

Emplois du temps surchargés, bâti scolaire en mauvais état, santé mentale des jeunes préoccupante...: si, après plusieurs heures d'entretien, leurs revendications ont été entendues, peu de mesures concrètes leur ont, en revanche, été proposées. Édouard Geffray leur a principalement annoncé le lancement d'une plateforme de consultation à destination des lycéens, un premier pas salué, certes, mais considéré encore trop timide.

« On n'a pas eu d'engagements concrets. On est un peu déçu, mais on doit maintenant mener un travail de fond auprès du ministère et poursuivre la mobilisation dans les lycées pour continuer à avoir un rapport de force et obtenir des mesures », commente ainsi Louis Letoublon, vice-président du syndicat Les Lycéens. 

En conséquence, les organisations lycéennes appellent à une troisième journée d'action, mardi 6 octobre, avec notamment l'organisation d'une grande manifestation nationale. Reste la question de savoir quelle forme va pouvoir prendre le mouvement et s'il est susceptible de s'inscrire dans la durée. S'il n'a effectivement pas cessé de s'étendre cette semaine, le peut-il encore après un week-end ?

« On partage les mêmes revendications »

L'un des points essentiels réside dans sa capacité à faire la jonction avec l'enseignement supérieur, analyse Stéphane Sirot, historien spécialiste des mouvements sociaux. « Le mouvement va-t-il connaître une extension massive dans les universités ? Si cette jonction s'opère, cela signifierait que les organisations syndicales de salariés devraient alors immanquablement se positionner, voire apporter une forme de soutien, explique-t-il. Là, la situation basculerait - s'il faut faire une comparaison - dans quelque chose qui ressemblerait un peu au mouvement de 2006 contre le CPE [le Contrat première embauche, qu'une protestation d'abord lycéenne avait fini par enterrer, NDLR], même s'il y a une différence majeure, à savoir qu'il y a cette fois une multitude de revendications et que certaines d'entre elles pourraient contribuer à la recherche d'un compromis...», poursuit ce dernier. 

À ce stade toutefois, on n'en est pas encore là : «S'il y quelques universités où l'on observe un début de mobilisation, ce n'est pas encore aussi massif que dans les lycées », reprend Stéphane Sirot, même si les étudiants du supérieur se disent, pour leur part, solidaires de la mobilisation et que la présidente de l'Union étudiante, Eloïse Lefebvre Milon, les appelle à rejoindre les lycéens et lycéennes. « On partage les mêmes revendications, à savoir, globalement, plus de budget pour la jeunesse parce qu'aujourd'hui, c'est elle qui représente l'avenir du pays et qu'on ne peut pas la laisser dans un tel sous financement, déclare ainsi cette dernière qui poursuit : Les jeunes qui sont au lycée et à l'université, ce sont ceux et celles qui vont travailler demain, ceux et celles qui vont faire face aux crises climatiques et à la crise sociale... Il faut donc les former à la hauteur de ces enjeux ! ».

Revivez la journée du vendredi 2 octobre avec notre liveBlocage des lycées en France: 1747 interpellations ce vendredi, un «acte 3» prévu mardi

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.