PunchBritish tennis star receives death threats after defeatThe Jerusalem Post'Turn that inshallah into alhamdulillah': Democrat El-Sayed wins Michigan US Senate raceDaily MaverickUS MIDTERMS: Democrats capture Congress in sweeping setback for TrumpInquirerJunk shop workers find suspected explosive in Sultan KudaratSky TG24Attacco hacker ai supermercati in Europa, quali Paesi sono stati colpiti e come è successoBollywood Hungama‘Baby Doll’ singer Kanika Kapoor announces separation from husband Gautam HathiramaniInquirer EntertainmentAhn Bo-hyun falls in love with a royal in new period drama ‘Sacred Jewel’CNN TürkNASA astronotları ABD ara seçimleri için uzayda oy kullandıZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioAntara NewsMinister orders impact assessment of Mount Semeru's volcanic mudflows01netQuand Starlink se prend pour Hadopi : cet abonné a reçu un avertissement pour avoir téléchargé une série sur un site pirateObservador DesportoQuatro casos de tuberculose em Câmara de Lobos na Madeira
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, November 4, 2026

Corée du Sud: après des propos anti-immigration, le président accusé d'encourager les discours haineux

Translate

En Corée du Sud, le gouvernement s'attaque aux familles d'origine étrangère présentes sur son territoire. Alors que sa population est en déclin, l'économie coréenne dépend de plus en plus de la main-d'œuvre étrangère. Mais selon le président de centre-gauche sud-coréen Lee Jae-myung, les travailleurs étrangers et leurs familles « n'apporteraient pas grand chose à l'économie » et bénéficieraient de programmes d'aide qui discrimineraient selon lui les Sud-Coréens. Des propos qui ont provoqué un tollé.

Publié le :

2 min Temps de lecture

Avec notre correspondant à Séoul, Célio Fioretti

Selon le représentant du Centre des droits des immigrés en Corée du Sud, Jeong Yeongseop, les propos du président de centre-gauche Lee Jae-myung sont inadmissibles et marquent un tournant anti-immigration du gouvernement coréen. Le Centre des droits s'est rassemblé devant le palais présidentiel pour dénoncer ces propos. 

« Les travailleurs migrants occupent principalement des emplois difficiles et dangereux dans des entreprises où les Coréens ne travaillent pas. Leur contribution n'est pas nulle et doit être reconnue en tant que telle », a-t-il réclamé.

À lire aussiCorée du Sud: Séoul doit faire appel aux étrangers pour augmenter sa population

Des propos qui encouragent « les discours haineux »

Le président s'est défendu de vouloir stigmatiser les étrangers, mais le gouvernement sud-coréen a demandé à ses administrations de revoir les programmes d'aide, d'accès au soin, au logement ou à l'éducation pour les familles issues de l'immigration. Une dérive dangereuse selon Jeong Yeongseop.

« Ces propos reviennent à opposer les "nationaux" aux "immigrés", à exclure les migrants et à les présenter comme un groupe privilégié. Je pense que cela ne peut qu'encourager encore davantage les propos haineux et discriminatoires », dénonce-t-il. 

Jamais la Corée du Sud n'avait compté autant d'étrangers sur son sol qu'en 2026 avec 2,7 millions d'habitants issus de l'immigration, soit 5 % de sa population, principalement des travailleurs et des étudiants étrangers.

À lire aussiCorée du Sud: des footballeurs célèbrent leur exemption du service militaire et créent la polémique

View the original on RFI →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.