Le prince héritier saoudien a demandé à Trump de frapper les Houthis, sans succès

Investing.com - Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman a exhorté le président américain Donald Trump à lancer des frappes contre les forces houthies soutenues par l’Iran au Yémen lors de deux appels téléphoniques jeudi, mais Trump a refusé, a rapporté Axios, citant deux responsables américains.
Selon le rapport, MBS a formulé ces demandes alors que les forces houthies progressaient vers le détroit de Bab al-Mandab après avoir pris la ville côtière stratégique de Mokha, soulevant des inquiétudes quant à une nouvelle perturbation majeure d’une route maritime mondiale essentielle.
Axios a indiqué que des responsables américains ont souligné que l’administration Trump n’a pour l’instant aucun plan d’intervention directe contre les Houthis. Selon le rapport, Washington préfère renforcer son soutien à l’Arabie Saoudite tout en cherchant à éviter l’ouverture d’un nouveau front militaire.
L’amiral Brad Cooper, chef du Commandement central américain, s’est rendu en Arabie Saoudite jeudi pour des réunions de coordination urgentes, selon deux sources citées par Axios.
Le rapport indique également que Trump a refusé la demande de frappes américaines formulée par MBS, mais que Washington fournirait à l’Arabie Saoudite des renseignements et des données de ciblage sur les Houthis. Environ 200 militaires américains se trouvent déjà en Arabie Saoudite pour apporter ce qu’un responsable américain a décrit comme un soutien non cinétique, a rapporté Axios.
Ces développements surviennent alors que les Houthis ont intensifié leurs attaques contre des cibles saoudiennes et se sont rapprochés du Bab al-Mandab, un point de passage stratégique pour le commerce et les expéditions d’énergie entre la mer Rouge et le golfe d’Aden.
Reuters a rapporté qu’environ 7% de la production mondiale de pétrole transite par le Bab al-Mandab, soulignant l’importance potentielle de toute nouvelle perturbation de cette voie navigable.
L’ambassade saoudienne à Washington et la Maison Blanche ont refusé de commenter auprès d’Axios, selon le rapport.
Cet article a été généré et traduit avec l’aide de l’IA et revu par un rédacteur. Pour plus d’informations, consultez nos T&C.
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