Alerte près d’une base militaire en Angleterre : de l’essence, mais aucun explosif retrouvé

Dans son dernier point de situation, la police confirme les informations relayées par plusieurs médias britanniques : aucun engin explosif n’a été retrouvé dans les véhicules utilisés par les suspects.
Ces véhicules "ont fait l’objet d’examens approfondis, menés avec l’appui de moyens militaires et d’experts de la police scientifique, et nous sommes en mesure de confirmer qu’aucun engin explosif improvisé n’a été découvert", déclaré le chef de la police antiterroriste Laurence Taylor, cité dans le communiqué de la police. En revanche, "de l’essence en quantité a été saisie", a-t-il ajouté.
Les cinq hommes, tous Britanniques et âgés de 23 à 25 ans, avaient initialement été arrêtés pour "préparation d’acte terroriste" près d’une base de la Royal Air Force à Fairford, dans le sud-ouest de l’Angleterre dimanche, utilisée par l’armée américaine, avant d’être remis en liberté sous caution lundi.
"Je comprends que ce rebondissement puisse en surprendre plus d’un, mais je tiens à rappeler qu’il s’agit d’une décision purement d’enquête, fondée sur notre expérience et sur un examen rigoureux du cadre légal", s’est justifié M. Taylor dans le communiqué.
L’annonce de leur libération avait créé la surprise au Royaume-Uni mais aussi aux Etats-Unis. "Je n’aurais pas fait ça", a commenté le président américain Donald Trump. Pour le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, l’affaire implique "clairement un acteur étranger". Il a toutefois refusé de livrer "des détails à ce sujet".
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.