ESPN DeportesFlick habla sobre Julián y descarta fichaje en defensaBollywood HungamaThe Revolutionaries trailer: Bhuvan Bam, Rohit Saraf, Gurfateh Pirzada, and Pratibha Ranta lead armed resistance against British RajESPN❤️ Sports world pays tribute to Dolly Partonוואלהדוברות הליכוד: "שרה נתניהו הינה שק החבטות של התקשורת הישראלית"The Jerusalem PostHigh Court hears petition as public broadcaster KAN faces risk of having no council, executiveRTP DesportoUS Open. Irmãs Serena e Venus Williams voltam a competir juntas em pares femininosMintSwine flu in Delhi: H1N1 cases climb past 2,400; Health min holds review meeting with govt hospitals: Top 10 updatesIl Fatto Quotidiano“L’Ue è connivente con Israele, la maggioranza degli israeliani sostiene il terrore a Gaza e in Cisgiordania”. Così la reporter di Haaretz Amira Hass a La7ConsequencePhoebe Bridgers Covers Nirvana’s “Lithium” on BBC 1 Live LoungeRolling StoneMiley Cyrus Honors ‘Aunt’ Dolly Parton: ‘I Have an Angel by My Side’Capital FMMPs seek investigation into Safaricom SIM deactivation and number reassignmentSportstarVeteran promoter Frank Warren says it’s Anthony Joshua’s job to agree to Tyson Fury fight
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, August 26, 2026

Un décès par le virus du Nil occidental aux Pays-Bas: faut-il s’en inquiéter?

Translate

Le virus du Nil occidental est transmis par les moustiques. “En raison du réchauffement climatique, on observe qu’il se propage vers le nord depuis plusieurs années”, explique le virologue Steven Van Gucht. © Getty Images/RooM RF, ID/ Steven Richardson

Le virus du Nil occidental se propage de plus en plus vers le nord. Ce week-end, sa présence a été détectée en Flandre. Aux Pays-Bas, on déplore déjà un décès. Faut-il dès lors s’inquiéter de la propagation de cette maladie?

Source: HLN

Ajoutez-nous à vos favoris Google

Le virus du Nil occidental est un virus aviaire transmis par les moustiques. Des cas ont déjà été signalés à Anvers et à Vilvorde. Le week-end dernier, il a également fait son apparition à Malines et dans la région de Willebroek, avec des cas d’infection détectés chez des oiseaux et un cheval. Mercredi, l’Institut néerlandais de la santé publique et de l’environnement (RIVM) a confirmé un décès et deux hospitalisations aux Pays-Bas.

Une propagation qui n’étonne pas le virologue Steven Van Gucht de Sciensano. “C’est un virus connu depuis très longtemps”, explique-t-il. “Autrefois, il était surtout présent en Europe du Sud et en Afrique. En raison du réchauffement climatique, on observe qu’il se déplace vers le nord depuis plusieurs années.”

Il est pour l’instant difficile d’expliquer pourquoi ce phénomène semble se diffuser dans une partie de la Flandre. “Pour l’instant, il semble en effet se concentrer surtout dans la région de Malines-Willebroek et dans la zone située entre Bruxelles et Anvers. Nous ne savons pas exactement pourquoi. Il y a pas mal de plans d’eau dans cette région. Peut-être y a-t-il beaucoup d’oiseaux aquatiques et d’oiseaux migrateurs.”

Un virus qui peut s’avérer mortel

En Macédoine du Nord, où le virus est particulièrement présent, il a déjà coûté la vie à au moins cinq personnes, comme l’ont confirmé les autorités sanitaires du pays. Un décès est désormais également confirmé dans la région d’Utrecht, aux Pays-Bas. Mais faut-il s’inquiéter pour autant? “Pas pour l’instant”, rassure Steven Van Gucht. “Une infection n’entraîne généralement pas de maladie grave chez l’être humain. Plus de 80% des personnes contaminées ne remarqueront pratiquement rien. Celles qui présentent des symptômes peuvent développer de la fièvre ou des symptômes grippaux. Ceux-ci disparaissent généralement d’eux-mêmes.”

“Ce n’est que dans des cas très exceptionnels que le système nerveux peut être affecté et qu’une inflammation du cerveau, des méninges ou de la moelle épinière peut survenir. Certains patients doivent alors être hospitalisés et, dans des cas très exceptionnels, la maladie peut être mortelle. Mais cela ne concerne que moins de 1% des cas d’infection. Ce sont surtout les personnes âgées et fragiles qui courent un risque accru. Chez les plus jeunes, le risque de développer une forme grave de la maladie est très faible.”

Pas de raison de paniquer

Le virologue se montre donc plutôt serein vis-à-vis de la situation, même s’il estime qu’il est toujours utile d’éviter autant que possible les piqûres de moustiques. “Faites notamment attention aux eaux stagnantes autour de votre domicile, comme celles qui s’accumulent dans les pots de fleurs ou d’autres récipients. Les moustiquaires et les produits anti-moustiques peuvent également être utiles.”

Il appelle également les médecins à garder à l’esprit que ce virus peut désormais circuler en Belgique. “Nous avons averti les médecins généralistes, les médecins spécialistes et les hôpitaux. Ils doivent y penser lorsque des patients se présentent en été avec des symptômes grippaux et souffrent d’une inflammation du cerveau, de la moelle épinière ou des méninges. Il peut s’agir du virus du Nil occidental. Comme ce virus n’était pas présent en Belgique jusqu’à récemment, ils n’y pensent peut-être pas spontanément.”

View the original on 7sur7

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.