Ligue des champions: le PSG domine Manchester City au terme d’un match de folie

Dans une rencontre d’une folle intensité, le Paris SG a dominé Manchester City (4-2) lors d’un match présenté comme le choc de la deuxième journée de Ligue des champions. Doubles champions en titre, portés par un excellent Désiré Doué, les Parisiens ont assommé le match et tué pratiquement tout suspense dans la première demi-heure.
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C’est sous les yeux de Pep Guardiola, de retour dans le stade qui l’a tant célébré depuis son départ de Manchester City en mai dernier, que le PSG a offert un récital de toute beauté à la face de l’Angleterre et de l’Europe. On imaginait que le double champion d’Europe, peu convaincant depuis le début de la saison, risquait d’être secoué par le leader de la Premier League, auteur de six victoires en six journées. Mais ce sont plutôt les Citizens qui ont été pris dans la tempête parisienne.
Elle a duré une demi-heure, cette première vague en première période, déclenchée par Désiré Doué, auteur d’un but de soliste à la conclusion d’un magnifique mouvement collectif parti de la surface parisienne (13e). Les supporters parisiens, et sans doute les joueurs anglais, en étaient encore à digérer ce chef-d’œuvre qu’ils ont eu du mal à croire au deuxième but, toujours magnifique, deux minutes plus tard, d’Ousmane Dembélé, servi par Désiré Doué.
Trois changements...
L’attaquant français, dans tous les bons coups, est encore à la passe millimétrée pour trouver la tête d’Achraf Hakimi, qui lui trouve le poteau de Donnarumma sur sa route. City est pris à la gorge, étouffé, privé d’air et de ballon, et plus que jamais à terre avec un troisième but inscrit par Vitinha quelques secondes après l’occasion de Hakimi (32e).
Les hommes d’Enzo Maresca ne trouvent pas la solution face à la joyeuse sarabande parisienne et ne réalisent leur premier tir cadré que dans les arrêts de jeu de la première période. Un désert, à ce niveau.
Mais les Citizens vont revenir des vestiaires avec trois nouveaux joueurs — Bouaddi, Ndiaye et Nunes remplacent Doku, Cherki et Dias — et des intentions de révolte. City met le feu dès les premières secondes et fait reculer les Parisiens. Iliman Ndiaye finit par trouver Erling Haaland, qui réduit le score (53e). Paris accuse le coup, plie sous les assauts de City avant de piquer par Maghnes Akliouche. L’ex-Monégasque profite d’une faute de main de Donnarumma pour inscrire le quatrième but parisien et assommer à nouveau les Mancuniens.
Torres rate un penalty
Les hommes de Maresca ne renoncent pas pour autant : Gvardiol pense marquer, mais Mendes sauve sur sa ligne (69e). Une minute plus tard, c’est Enzo Fernandez qui trouve le poteau sur sa route (70e). Trois minutes plus tard, Haaland voit la transversale. Le match ne baisse pas en intensité, avec un City qui y croit encore. À force de pousser, le buteur norvégien réduit de nouveau le score sur un service de Bouaddi (75e). 4-2, quinze minutes encore à jouer. Le stade est en fusion au moment où Dembélé et Akliouche sont remplacés. Haaland va encore s’offrir uen grosse occasion, mais cette fois, c’est Safonov qui sauve Paris.
En face Donnarumma va maintenir un brin de suspense en arrêtant le penalty de Ferran Torres (90e) relançant une nouvelle fois un match intense jusqu’au bout.
Le choc aura tenu toutes ses promesses et le PSG évidemment envoyé un message bien explicite aux prétendants à sa couronne. Du côté des supporters parisiens, après ce match de folie, on se demande si le PSG-Barcelone de la semaine prochaine au Parc parviendra à atteindre de telles hauteurs.
Le Real Madrid arrache la victoire sur la pelouse de la Roma (4-3)
Le Real Madrid a réussi un miracle à Rome: sans idée ni maîtrise, le géant espagnol est passé tout près du naufrage et a été mené 3 à 1 jusqu'à la 83e minute, avant de s'imposer 4 à 3 mercredi lors de la deuxième journée de Ligue des champions.
Kylian Mbappé avait d'abord égalisé à 1-1 (25e). Mais le salut est venu de l'entrée d'Endrick qui, malgré un temps de jeu limité, a redonné de l'élan et de l'espoir à son équipe. Sur une tête du Brésilien, Pierluigi Gollini a détourné le ballon dans les pieds de Carlos Espi qui, à bout portant, a ramené le score à 3-2 (82e). Les Romains, si sereins jusque-là, ont commencé à paniquer et Endrick en a profité pour égaliser (85e), avant qu'Antonio Rudiger, passé par la Roma, ne donne la victoire à son équipe (90e).
Résultats de la 2e journée (heure en TU)
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