Soupçon de peste en Russie : les Etats-Unis et l’OMS réclament de la transparence

Les autorités russes ont de leur côté nié l’instauration de mesures sanitaires après ce décès, rapporté par plusieurs médias russes vendredi, d’une technicienne de laboratoire de 28 ans qui travaillait pour l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk, en Sibérie.
Le président américain a déclaré qu’une conversation téléphonique avec Vladimir Poutine était d’ores et déjà "prévue", et qu’elle aurait lieu "très bientôt". La principale agence de santé publique américaine (CDC) a affirmé mardi suivre "de près l’évolution de la situation" dans un communiqué sur X, tout en ajoutant qu'"à l’heure actuelle, rien n’indique qu’il existe une menace plus large pour les États-Unis".
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avait appelé plus tôt la Russie à la transparence et à "partager davantage d’informations sur ce qui s’est passé", soulignant que toute infection en laboratoire inquiétait particulièrement depuis la pandémie de Covid.
"La communication d’informations en temps utile, complètes et transparentes dans le cadre du Règlement sanitaire international est essentielle pour clarifier les informations contradictoires et permettre une évaluation précise des risques potentiels pour la santé publique", a écrit pour sa part, sur X, le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, ajoutant qu’il avait "demandé des informations complémentaires" aux autorités sanitaires russes.
L’OMS a estimé mardi que le risque était "faible" pour la Russie, "très faible" pour l’Europe.
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