La Russie dément tout "risque épidémique" après des soupçons de peste en Sibérie

La Mongolie a elle ordonné mercredi une "surveillance" à sa frontière. La mort de cette technicienne de laboratoire, qui travaillait pour l'Institut de lutte contre la peste d'Irkoutsk, en Sibérie, a été rapportée par plusieurs médias russes vendredi. Selon le média local Peuples du Baïkal, elle aurait pu contracter la peste pulmonaire après le bris d'un tube à essai. "La surveillance médicale de plus de 90% des personnes ayant été en contact avec la patiente est terminée. Aucun trouble de santé lié à une pathologie infectieuse n'a été détecté", a affirmé mercredi l'agence de santé publique russe Rospotrebnadzor. Et d'ajouter qu'"il n'existe aucun risque épidémique pour la population d'Irkoutsk et de la région d'Irkoutsk".
Selon Rospotrebnadzor, la laborantine "avait été vaccinée et disposait d'une immunité contre les infections dangereuses avec lesquelles elle travaillait" et deux commissions d'experts en sécurité biologique ont conclu qu'"aucune situation d'urgence liée à la manipulation de micro-organismes pathogènes n'a été constatée".
Une commission sanitaire avait affirmé que les analyses post-mortem réalisées sur la laborantine permettaient de conclure qu'elle était décédée d'une "pneumonie" à l'origine "indéterminée" et qu'"aucun micro-organisme lié à l'activité professionnelle de la jeune femme n'a été détecté dans ses biomatériaux".
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