Trump exclut d’attaquer l’Iran avant les élections de mi-mandat

Cette mise au point arrive après le bond des cours du pétrole jeudi en raison d’informations de presse évoquant justement de nouvelles frappes américaines avant les "midterms".
"Je veux signifier clairement à tout le monde que, alors que l’Iran est en très mauvaise posture, économiquement et militairement, et alors même que le blocus (américain sur les expéditions iraniennes, ndlr) restera pleinement en vigueur, avec des nombres records de barils de pétrole passant par le détroit d’Ormuz […], nous n’attaquerons l’Iran à aucun moment avant les élections de mi-mandat", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.
"Nous avons des discussions productives avec la République islamique d’Iran", a-t-il aussi ajouté, sans donner de détails.
Pour sa part, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a indiqué jeudi que son pays était engagé dans un dialogue, "mais à chaque fois que nous négocions avec les États‑Unis, ils attaquent de nouveau", a-t-il déclaré, selon la télévision d’État iranienne Irib.
Le magazine The Atlantic a lui rapporté que la Maison Blanche avait demandé au Pentagone d’élaborer des options pour frapper des cibles iraniennes qui pourraient être utilisées avant les élections de mi-mandat.
Le New York Times a publié jeudi des informations similaires indiquant que ces plans étaient élaborés malgré "l’ambivalence" de M. Trump.
Ces informations ont fait flamber jeudi de plus de 4% le baril de Brent de la mer du Nord à 104,28 dollars, et le WTI américain de plus de 3,60% à 91,49 dollars.
Plus de sept mois après les premières frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, les pourparlers entre Washington et Téhéran sont dans l’impasse.
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