« On a pris trop de temps devant l’écran » : Jonathan Lardot analyse les phases litigieuses de la 7e journée de Pro League

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Sur le penalty accordé au Cercle contre Charleroi : « C’est assez factuel. Le joueur du Cercle est le premier et prend clairement le ballon. Le joueur de Charleroi arrive par après. Ce n’est pas un contact latéral, mais bien un contact derrière la cheville ou le tibia. C’est une décision factuelle qui a pris trop de temps devant l’écran, on doit s’améliorer. Mais la bonne décision a été prise. »
Sur le premier but de Winkler contre Zulte Waregem : « C’est très bien qu’il ait laissé jouer, il ne devait pas prendre de décision si rapidement. L’attitude de l’arbitre a été positive et dans l’esprit du jeu. On arrive cependant à cinq, six minutes d’intervention VAR pour un contact. On voit bien que le défenseur ne prend pas le ballon et va percuter l’attaquant. L’attaquant ne fait rien de particulier. C’est un contact de foot. Ce check doit être réalisé en quinze secondes : comprendre le contexte et ne pas travailler avec autant de ralentis. Quand on commence à vérifier l’action pour avoir une confirmation de sa confirmation, on se retrouve à perdre du temps inutilement. On perd le rythme du match. »
Sur le carton rouge de Deuff contre l’Union : « Ce n’est pas une situation tranchée. Je ne peux pas dire s’il y a faute ou s’il n’y a pas faute. Le tirage du maillot a un impact clair sur l’action du joueur. Par contre, quand on voit en vitesse réelle qu’il se lance dans le duel avec la jambe tendue qui percute l’adversaire, on ne peut pas dire que la jaune soit imméritée. C’est pour cela que la VAR n’intervient pas. J’aime qu’on laisse jouer, mais ça ne doit pas être au détriment du contrôle du match. Quand on voit que certaines réactions étaient influencées par le management de l’arbitre ou par l’attitude de certains joueurs et quand on sent que la tension monte, il faut agir plus fermement afin de ne pas déstabiliser les adversaires. Il faut arrêter de vouloir laisser jouer. Il faut réduire la température et siffler pour ramener l’église au milieu du village. Je suis d’accord avec le carton jaune car il a la jambe tendue. Mais si on avait été plus précis dans la détection des premières fautes, on aurait pu éviter ce genre de situations. »
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