La revue de presse : Annelies Verlinden, sur un "siège éjectable" ?

Le Premier ministre a aussi un autre dossier en ligne de mire. Bart De Wever "envisagerait une nationalisation forcée des centrales nucléaires", révèle L’Avenir.
Le gouvernement fédéral doit trouver un accord avec Engie pour racheter les centrales nucléaires, mais les négociations sont au point mort et le temps presse. Les deux parties n’ont plus que quelques jours, jusqu’au 4 novembre, pour parvenir à un accord.
"Faute d’accord", explique le quotidien, le gouvernement pourrait recourir à "une expropriation moyennant indemnisation", autrement dit une nationalisation forcée.
"Un nationaliste qui nationalise", une idée qui "a de quoi interpeller", relève L’Avenir, "venant d’un nationaliste flamand".
Pour le quotidien, "cette menace ressemble cependant surtout à un coup de poker dans ce dossier délicat". Bart De Wever chercherait avant tout à faire pression sur Engie pour parvenir à un accord avant la date butoir du 4 novembre.
Une question demeure : la Belgique a-t-elle réellement les moyens de s’offrir ces centrales nucléaires ?
"Laissons les experts juridiques et financiers en décider", ajoute L’Avenir, qui craint que le secteur énergétique ne plonge encore plus dans l’incertitude.
"Et, par les temps qui courent (et qui chauffent)", conclut le quotidien, "cela ne profitera pas directement aux citoyens belges, déjà écrasés par leur facture énergétique actuelle. Et à venir…".
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