RTP DesportoI Liga. SC Braga-Gil VicenteDaily MaverickDIGITAL POLITICS OP-ED: Borders, ballots, court clashes — how the anti-immigrant movement is setting SA’s elections agendaThe Jerusalem PostSyrian textbooks show pan-Arab content replaced by Islamist ideology, IMPACT-se findsESPNYamal vs. Mbappé: Which Clásico star has the stronger claim to win the Ballon d'Or?ESPN Deportes¿Cómo la fecha límite de MLB llevó a Guardians a playoffs?InquirerSouth Cotabato school resumes classes after Sept. 18 gun attackBollywood HungamaBombay High Court directs makers of Tu Hai Meri Kiran to deposit Rs. 8.85 crores before releaseZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioThe Hollywood ReporterJon Stewart Extends His ‘Daily Show’ Run Through 2028VarietyJon Stewart to Remain ‘Daily Show’ Host Through 2028DeadlineJon Stewart Strikes Two-Year Deal To Remain As ‘The Daily Show’ Host Through To End Of 2028BellaNaijaKikelomo Atanda-Owo Celebrates 20 Years in Media Unveils Podcast With Husband Reuben Abati
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, October 19, 2026

Les salariés de Stellantis donnent à leur syndicat un mandat de grève

Translate

Les salariés de Stellantis au Canada ont voté pour donner à leur syndicat un mandat de grève.

Selon Unifor, 97,3 % des membres ayant participé au vote pendant la fin de semaine se sont prononcés en faveur de l’autorisation d’une éventuelle grève.

Le syndicat n’est toutefois pas encore légalement en mesure de déclencher une grève, car ni lui ni Stellantis n’ont demandé de rapport recommandant de ne pas instituer de commission de conciliation, l’une des étapes requises par le droit du travail pour mener un moyen de pression.

Unifor, qui représente plus de 9000 salariés de Stellantis au Canada, précise qu’une éventuelle grève reste son dernier recours et qu’il estime toujours qu’il existe une voie permettant de parvenir à une nouvelle convention collective avec Stellantis.

Son comité de négociation et l’entreprise se trouvent dans une impasse sur plusieurs questions clés, notamment la sécurité de l’emploi et l’avenir de l’usine d’assemblage de Brampton, en Ontario, que Stellantis souhaite vendre.

Le syndicat affirme qu’il ne cédera pas et n’acceptera pas un accord qui affaiblirait la présence de Stellantis au sein de l’industrie automobile canadienne en raison de promesses non tenues.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.