Découverte sur le cancer : un vaccin curatif en même temps que de la chimiothérapie, c’est tout bonus

La vaccination thérapeutique contre le cancer a le vent en poupe. Elle se pratique, comme son nom l’indique, chez des patients atteints d’un cancer et permet, en injectant un produit contenant des "antigènes tumoraux", qu’on peut comparer à des cartes d’identité présentes à la surface des cellules cancéreuses, de réveiller la production de "fantassins", des lymphocytes anticancéreux, pour attaquer le cancer.
C’est important, car l’immunothérapie, une autre technique, ne fonctionne, selon les types de cancer, que pour 10 à 30% des patients. Elle stimule les défenses naturelles du corps, les fameux lymphocytes anticancéreux. Mais encore faut-il que les patients disposent de ces lymphocytes. Sinon, stimuler ne sert à rien. C’est pour ces personnes que la vaccination thérapeutique est essentielle.
Mais dans l’arsenal thérapeutique contre le cancer, le patient reçoit aussi une chimiothérapie, qui vient détruire les cellules cancéreuses et attaque aussi au passage des cellules saines. Cette thérapie agit en tuant les cellules qui se divisent rapidement. Or, avec la vaccination, on essaye justement de booster la production de cellules anticancéreuses, les lymphocytes, et qu’ils se divisent rapidement pour répondre au vaccin. Les deux thérapies (vaccination et chimiothérapie) devraient donc s’annuler et rendre la vaccination inefficace.
Au contraire, et c’est tout l’enjeu de la découverte de l’équipe.
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.