Free lance une nouvelle version de sa Freebox Ultra, avec une fonctionnalité en moins

Free livre de nouvelles versions de sa Freebox Ultra qui font l’impasse sur le support des machines virtuelles. Une évolution matérielle assumée par l’opérateur, mais qui n’est pas du goût de tout le monde.
Depuis la fin du mois d’août, des abonnés ayant opté pour une migration vers la Freebox Ultra ont eu la mauvaise surprise de voir disparaître le menu de gestion des machines virtuelles dans Freebox OS. Malgré un SSD NVMe installé, des redémarrages ou des réinitialisations, l’option reste introuvable sur les modèles récents. Les anciennes versions ne sont pas concernées par ce changement.
Une nouvelle version de la Freebox Ultra
Free estime que l’évolution du marché des composants pousse les Freebox Ultra récentes à abandonner le support des machines virtuelles (VM pour les intimes). Un choix que l’opérateur assume pleinement, rappelant que les machines virtuelles n’ont jamais été mises en avant sur cette box, que ce soit dans les publicités, sur le site ou dans les conditions générales de vente.
⚠️ Les VMs ne sont plus disponibles sur les nouvelles Freebox Ultra !
Si vous souscrivez à une nouvelle Freebox Ultra ou une migration vers une Freebox Ultra, les machines virtuelles (VMs) ne seront plus prises en charge
Source https://t.co/kiQXduR4a6
Merci @xavier_gery https://t.co/Nmh78UsGRN
— Tiino-X83 (@TiinoX83) October 5, 2026
Du côté des utilisateurs, la pilule passe mal pour certains qui voyaient dans cette fonction un vrai argument, même si la communauté est divisée sur l’utilité réelle d’un tel outil sur une box internet. Certains regrettent l’absence d’un slot RAM physique pour upgrader la machine (la mémoire soudée et le plafond initial de 2 Go étant jugés trop justes) et ceux qui estiment que ce type de service relève plutôt d’un serveur Linux.
À quoi peut servir une machine virtuelle sur une box internet ?
Sur une Freebox, une machine virtuelle permet d’héberger des services légers et de faire tourner des logiciels en continu sans encombrer son PC. Les utilisateurs s’en servent par exemple pour faire tourner des applications multimédias, des outils de téléchargement ou des petits serveurs domestiques, profitant ainsi d’une box allumée 24h/24.
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Ainsi, tout tourne directement sur le serveur du fournisseur d’accès, avec un espace de stockage souvent épaulé par l’ajout d’un SSD NVMe. C’est aussi une bonne solution pour tester des scripts ou isoler des programmes dans un espace cloisonné qui évite de toucher au système d’exploitation principal de la box.
Free prêt à faire des échanges
Pour calmer la gronde des clients qui se sentent lésés par ce changement de box, Free s’engage à proposer une solution. Les abonnés déçus par cette suppression pourront ainsi demander via l’assistance un échange vers un modèle compatible, même si l’opération restera conditionnée aux stocks disponibles.
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L’opérateur justifie cette décision par un taux d’utilisation extrêmement faible, qualifiant l’impact de totalement anodin pour l’immense majorité des clients de la box, d’autant que l’outil séduisait davantage les possesseurs de l’ancienne Freebox Delta. Reste que l’opérateur se garde bien de détailler précisément la modification matérielle exacte sous le capot, laissant planer le doute sur les composants modifiés.
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