Daily MaverickEx-Google DeepMind researcher adds to warnings that AI could ‘kill all humans’וואלהצה"ל חיסל את מפקד הפלוגה במטה המבצעים בחמאס, יחד מחבל נוסףESPNCeltics offseason recap and early-season preview: Tatum returns as the catalystRTP Desporto12h30 Benfica a 100% para Amorim, Ramos e Diego MoreiraPunchKenya to host 2029 World Athletics Championships in African firstThe Jerusalem PostPolice investigating threats against prominent Munich Holocaust survivor and AfD opponentInquirerWATCH: Ombudsman lawyer takes the witness standColliderMike Flanagan's ‘Carrie’ Could Officially Go Far Beyond Stephen King’s Original Story [Exclusive]SCMP ChinaChina mulls building nuclear-powered tank with 450km-range railgun in 2 decadesSouth China Morning PostChina bets on chips and AI in new 5-year road map to challenge US tech dominanceBusiness AMNieuwe nucleaire raket Sentinel bereikt belangrijke mijlpaal en is klaar voor testvlucht in 2027VarietyKurosawa Kiyoshi’s Cannes Title ‘The Samurai and the Prisoner’ Sells Wide for Charades (EXCLUSIVE)
The Daily Newsstand · Free, Always
Tuesday, September 15, 2026

La Nasa vient d’économiser des années de carburant pour son télescope Roman, grâce à une manœuvre ultra-précise

Translate

La première manœuvre corrigeant la trajectoire du télescope Nancy Grace Roman dans l’espace s’est très bien passée. Tellement bien que la Nasa a économisé énormément de carburant, ce qui devrait rallonger la durée de la mission de cet observatoire spatial.

Le grand voyage du télescope Nancy Grace Roman a commencé. Lancé dans l’espace le 30 août 2026, le nouveau télescope spatial de la Nasa se déplace désormais vers son emplacement final, à 1,5 million de kilomètres de la Terre, non loin du télescope James Webb. Une grande épopée, qui vient d’être marquée par une excellente nouvelle.

« Nous avons effectué la première correction de trajectoire de Roman avec une telle précision que cela a permis d’économiser plusieurs années de carburant pour la mission ! », a annoncé la Nasa le 14 septembre 2026 sur X. C’est de très bon augure pour la mission de l’observatoire spatial, qui devrait donc voir sa durée de vie allongée.

Pour donner l’échelle, Roman est un projet d’envergure : la Nasa l’a développé pour environ 4,3 milliards de dollars (près de 4 milliards d’euros). Chaque année d’observation supplémentaire arrachée grâce aux économies de carburant améliore donc le retour scientifique d’un investissement déjà colossal.

22 ans de mission pour le télescope Roman : la Nasa peut l’espérer

Plus exactement, c’est la longévité de la mission qui devrait être étendue (et pas la durée de vie du télescope lui-même, en tant qu’objet), en étant multipliée environ par deux. Ce qui porterait la durée des opérations du télescope Roman à potentiellement 22 ans, selon un communiqué de la Nasa – sous réserve d’autres éléments, comme la réussite d’une autre correction de trajectoire bientôt prévue, ainsi que la bonne insertion en orbite du télescope.

Préparatifs sur le télescope Roman avant son lancement. // Source : Flickr/CC/NASA's Nancy Grace Roman Space Telescope (image recadrée)
Préparatifs sur le télescope Roman avant son lancement. // Source : Flickr/CC/NASA’s Nancy Grace Roman Space Telescope (image recadrée)

À l’origine, il était prévu que la mission dure 10 ans : une mission principale de 5 ans, suivie d’une mission prolongée, d’une durée de 5 ans également. « Le carburant étant la principale ressource consommable de l’observatoire, toute économie de carburant pourrait permettre de prolonger les observations au-delà de la durée de vie prévue de 10 ans », explique la Nasa dans son communiqué.

La première manœuvre de correction de la trajectoire a été réalisée le 31 août, afin de bien mener Roman vers son orbite finale. Depuis cette date, les équipes de la Nasa analysent les impacts de cette manœuvre. Elles ont pu constater qu’elle a été menée avec plus de 99 % de précision, et qu’elle « a nécessité moins de 10 % du carburant prévu par l’équipe : environ 18 kg, contre les 200 kg prévus initialement ». Résultats : +4 ans de gagnés !

+4 ans grappillés avant même le décollage de l’observatoire spatial

Mais ce n’est pas tout. La Nasa avait déjà réussi à grappiller quelques années potentielles de plus (+4 ans), avant même le lancement de l’observatoire. En effet, Roman a pu être chargé avec un excédent de carburant, par rapport aux besoins initiaux.

Comment est-ce possible ? « Roman a été lancé avec une masse inférieure à celle prévue : l’équipe avait calculé les besoins en carburant en se basant sur une masse maximale de 9 800 kg, bien supérieure à la masse réelle de l’observatoire, de 8 056 kg », raconte l’agence spatiale. Or, le vaisseau étant plus léger, les manœuvres consomment moins. De plus, ce poids réduit a permis de remplir les réservoirs de propergol à leur capacité maximale, au-delà du strict nécessaire pour les 10 ans de mission.

Pour aller plus loin

Le télescope, vue d'artiste. // Source : GSFC/SVS (image recadrée)

Prochaine étape : tenter de récupérer encore 4 ans de mission potentielle, lors de la prochaine manœuvre de mise à feu. Elle est prévue pour la fin du mois de septembre. La Nasa est très optimiste, étant donné la réussite de la première manœuvre.

Grâce à cette nouvelle correction de trajectoire, le télescope Roman pourra se positionner à son emplacement final, environ 100 jours après son lancement. Ce qui nous amènera à début décembre. Il faudra ensuite encore un peu patienter pour les premières images de l’observatoire, qui ne sont pas attendues avant 2027.

Toute l'actu tech en un clien d'oeil

Toute l'actu tech en un clin d'œil

Ajoutez Numerama à votre écran d'accueil et restez connectés au futur !

Logo PWA

Un édito exclusif, un guide, une reco de lecture et l’agenda de la rédaction : c’est ce que vous trouverez tous les jeudis dans ToujoursPlus, la newsletter tech écrite par Julien Cadot. Inscrivez-vous gratuitement ici !

Regardez le monde depuis l' Espace

View the original on Numerama

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.