ESPNWhy Mike LaFleur vs. Kyle Shanahan goes deeper than Cardinals vs. 49ersThe Jerusalem PostProtesters gather outside Dutch Embassy to Israel wanting answers on Netanyahu-Rutte Oct. 7 callESPN DeportesFutbolista de Israel, expulsado por celebraciónRTP DesportoRussell conquista pole em Baku e Antonelli fica em 16.º após acidente na F1InquirerLeviste’s solar projects were privately funded, says Legarda’s spokespersonBollywood HungamaSCOOP: Akshay Kumar-Anees Bazmee’s Mauja Hi Mauja lands a BIG Rs. 60 crore distribution deal with PVR InoxDaily MaverickLOCAL ELECTIONS 2026: Zuma pledges no ‘trouble’ at polls but still insists MK was robbed in 2024ColliderParamount’s 2-Part Serial Killer Thriller Officially Returns in 1 Month3DNewsM**a нашла слабое место OpenAI — ИИ-агент Muse стремительно набирает популярностьESPN CricinfoGill takes a hit to the elbow in the nets ahead of West Indies ODIsCNN بالعربية"يغلق أمام أكبر دولة شيعية".. إيران تعلق على وقف رحلاتها إلى مطار النجف بالعراقABC NewsSupreme Court allows use of citizenship database ahead of midterms
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, September 25, 2026

Grâce à SpaceX, le premier satellite IA de Google va prendre son envol

Translate

Les puces qui entraînent Gemini vont quitter la Terre. Google embarque ses TPU sur un satellite d’essai pour vérifier qu’elles survivent à l’espace, pendant qu’une start-up soutenue par Nvidia a déjà pris une longueur d’avance.

Depuis l’annonce du projet Suncatcher en novembre 2025, Google caresse une idée simple à énoncer : déplacer une partie de ses calculs d’intelligence artificielle en orbite, là où le soleil ne se couche jamais. L’entreprise passe à la pratique avec un premier satellite d’essai développé aux côtés de Planet, spécialiste de l’imagerie terrestre, qui embarquera sur la mission partagée Transporter-18 de SpaceX dans les prochains jours. À son bord, des exemplaires de Trillium, la génération de puces TPU qui fait tourner les modèles maison.

Radiations, grand froid et 100 g : l’examen de passage

Google a d’abord infligé à ses puces, conçues pour des salles climatisées, une batterie d’essais au sol : accélérations de 50 à 100 fois la gravité sur certains composants, faisceaux de protons dépassant la dose de radiations d’une mission de cinq ans. Des cycles thermiques en chambre à vide ont complété le supplice. Le satellite d’essai prolonge maintenant l’expérience en conditions réelles, des vibrations du décollage aux écarts de température de l’orbite basse. Ses enseignements alimenteront la conception des engins suivants, prévus pour embarquer des dizaines de puces chacun.

Le détour par l’espace a une justification énergétique : en orbite basse, un panneau solaire échappe à la nuit comme aux nuages et produit jusqu’à huit fois plus d’énergie qu’au sol, une manne pour des processeurs dont l’appétit électrique ne cesse de grandir. L’étape suivante est déjà datée : en 2027, deux satellites devront dialoguer par liaison laser, comme les serveurs d’un même data center reliés par fibre.

Une start-up est déjà passée devant

Starcloud, une jeune pousse soutenue par Nvidia, a placé une puce H100 en orbite dès novembre 2025, avant d’y entraîner un modèle d’intelligence artificielle en décembre 2025, une première mondiale. Parmi les logiciels exécutés sur ce satellite figure Gemma, un modèle ouvert conçu par Google : la première IA du géant à avoir tourné en orbite l’a donc fait chez un concurrent.

L’informatique spatiale ne deviendra compétitive que si le prix du lancement tombe autour de 200 dollars par kilo, ce qui suppose une chute marquée des tarifs actuels. L’idée fait pourtant des émules chez les géants : Elon Musk défend ses propres data centers orbitaux, et Meta étudie l’énergie solaire spatiale pour alimenter ses installations .

View the original on 01net →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.