Élections de mi-mandat : Trump recule sur ses menaces envers Bombardier

Après avoir menacé d'empêcher l'entreprise canadienne Bombardier de faire affaire aux États-Unis, le président Donald Trump a fait marche arrière, créditant le candidat républicain du Kansas au Sénat pour sa volte-face, avec les élections de mi-mandat en trame de fond.
En raison de Roger et de son appel, je vais aider une certaine compagnie aérienne à remettre de l’ordre dans ses affaires
, a-t-il affirmé au cours d'un rassemblement électoral à Park City, au Kansas lundi soir, sans jamais nommer l'entreprise aéronautique québécoise.
Le siège social de Bombardier aux États-Unis se trouve dans cet État, plus précisément à Wichita, où elle emploie plus de 1200 personnes.
Je vais les aider parce que j’ai toujours considéré cette entreprise comme une entreprise canadienne. Vous savez ce que je veux dire. Mais maintenant, on se rend compte qu’elle a une présence ici, et on ne va pas leur faire mal s’ils sont au Kansas. Alors, on va s'occuper de ces gens-là, d’accord, et des emplois
, a lancé Donald Trump.
En septembre, il avait exprimé son intention d'empêcher Bombardier de vendre ses produits aux États-Unis parce qu'ils n'étaient pas assez bons
, ajoutant un nouveau chapitre à sa guerre commerciale contre le Canada.
Sa menace avait soulevé des critiques, y compris dans le camp républicain.
Le Kansas, un château fort républicain, est au centre d'une lutte sénatoriale étonnamment serrée entre le sénateur sortant, Roger Marshall et son adversaire démocrate, Adam Hamilton.
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