Un jour, une carte : les grandes villes tournent le dos aux voitures

Depuis une vingtaine d’années, c’est une véritable révolution de la mobilité dans les grandes villes qui se déroule. La voiture est en recul au cœur des capitales, parce qu’elle est découragée par les encombrements et parce que les politiques des grandes métropoles lui tournent le dos, selon l’étude réalisée par l’Atelier parisien d’urbanisme.
Il s’agit donc ici de plusieurs zones immensément peuplées, immensément actives, et moteurs économiques de leur pays. Paris, Barcelone, Berlin, New-York, Londres et Tokyo tournent le dos à la voiture. Il n’est pas sûr que ce soit un choix uniquement écologique. Rêve de tous décideurs politiques : les habitants, les visiteurs aussi leur emboîtent le pas, c’est le cas de le dire.
Quelques chiffres pour fixer l’enjeu. Pour les grandes européennes, Londres, Paris, Berlin et Barcelone, l’utilisation de la voiture représente entre 20 et 30% des déplacements. A Tokyo c’est à peine 13%. Bruxelles est dans la fourchette haute avec près de 32% de déplacement motorisés.
Les autres moyens de déplacements, ce sont les transports en commun avec une proportion qui tourne aussi autour des 25 à 30%.
Le grand vainqueur dans les villes comme New-York, Londres et Berlin, c’est la marche, près de 38%. C’est même bien au-delà à Paris et Barcelone. Un déplacement sur deux se fait sur ses deux jambes.
Bruxelles marque le pas avec 31% de déplacements à pied. Voilà le constat de la situation actuelle.
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