RTP Desporto18h30 Cristiano Ronaldo merece despedida com dignidadeDaily MaverickSA doesn’t know how many leopards it has. Trophy hunting quotas are setESPNAnalysis, updates from Braves' wild-card winESPN DeportesQué sigue para Clark y las Fever tras ser eliminadasThe Jerusalem PostAbu Shehadeh withdraws after Supreme Court signals disqualificationBollywood HungamaEXCLUSIVE: BIG BREAKTHROUGH for Salman Khan’s Maatrubhumi as it gets government clearance; revised film shows India-China ties in a positive lightZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioESPN CricinfoPretorius 188* breaks Gayle's record for highest T20 scoreFootball ItaliaGasperini on Roma revival: ‘Dybala is a poet, Aston Villa didn’t understand Malen’Global NewsManitoba park trail where boys drowned reopens with safety upgradesWirtualna Polska"Marzenia ściętej głowy". Magierowski o mrocznych planach Putinaالشرقالتحالف: اعتراض 3 صواريخ باليستية أطلقها الحوثيون باتجاه خميس مشيط
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, October 2, 2026

La souveraineté creuserait un trou allant jusqu’à 65 milliards dans le PIB du Québec, prédit Girard

Translate

 Si elle devait se concrétiser, l’indépendance du Québec pourrait faire baisser la valeur du produit intérieur brut (PIB) de 65 milliards, en plus de priver les finances publiques de transferts de 13 à 14 milliards en provenance d’Ottawa, a calculé vendredi le ministre sortant des Finances, Eric Girard.

« Il y a toutes sortes d’estimés, mais c’est certain qu’un Québec indépendant, souverain, serait plus pauvre », a-t-il prédit dans un échange avec les médias, en marge d’une visite de la caravane caquiste à Salaberry-de-Valleyfield.

« La souveraineté du Québec, la rupture avec le Canada, c’est un projet politique légitime. Ce n’est pas un bon projet économique », a-t-il commenté.

En se basant sur l’exemple du Brexit, qui a amené le Royaume-Uni à quitter l’Union européenne, M. Girard a souligné que « l’économie britannique est de 6 à 8 % inférieure parce qu’elle a choisi de se replier sur elle-même ».

Il a aussi affirmé que l’Université de Calgary a calculé l’effet d’une possible séparation de l’Alberta. « On dit : de 2 % à 10 % », a résumé le candidat caquiste dans Groulx.

Si on appliquait le pire des scénarios au Québec, la contraction du PIB serait donc d’environ 65 milliards de dollars, puisqu’elle représente, au total, 650 millions, a détaillé M. Girard. « Et au niveau des finances publiques, vous pouvez immédiatement retirer le 13 à 14 milliards de péréquation et l’additionner au déficit », a-t-il ajouté. Il a précisé que le Québec recevait davantage de transferts d’Ottawa que l’Alberta.

Incertitude même avant

Il a aussi déclaré qu’« on a déjà perdu 2 % de notre économie depuis le début 2025 en raison du conflit commercial » avec les États-Unis.

« L’incertitude qui est causée par la possibilité d’un référendum, par la possibilité d’un repli sur soi-même, d’une rupture avec le Canada, les impacts sont immédiats. Les entreprises vont attendre pour investir. Les entreprises vont choisir d’autres provinces où elles auront la garantie que le lien avec le Canada sera maintenu », a-t-il avancé.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.