PunchI’d love to play in La Liga one day – RayaESPN DeportesLiga MX: Panorama rumbo a la Liguilla Apertura 2026InquirerTaal Volcano logs 2 more minor phreatomagmatic eruptionsESPNReese's latest double-double fuels Game 3 rout as Dream take 2-1 Finals leadThe Jerusalem PostUS Supreme Court reverses Trump administration push to restrict treatment for transgender inmatesRTP DesportoLiga dos Campeões. Sporting derrotado em casa pelo LASK Linz한겨레K리그2 전남, 구단 내 주취폭력 가해자 “즉각 퇴단 조치”ZDF heuteAktuelle Pressemitteilungen des ZDFUOLBatalhão voltado a coibir roubo em SP chega a um mês com 8.000 abordagens, 67 presos e sete celulares apreendidosSky TG24Ancona, truffa e corruzione in appalti post sisma, 51 indagatiBusiness AMRegering verwacht deze week geen akkoord meer over de begrotingSportstarNew Zealand vs India LIVE streaming info: When, where to watch NZ v IND 1st T20I? Venue; Toss timing
The Daily Newsstand · Free, Always
Thursday, October 22, 2026

2 films, 1 État : "Mississippi Burning", pourquoi ce chef-d’œuvre d’Alan Parker raconte encore l’Amérique d’aujourd’hui

Translate

Mississippi Burning n’est pas la reconstitution exacte d’une histoire vraie. C’est une fiction construite autour de l’un des crimes racistes les plus célèbres de l’histoire américaine : l’assassinat de Chaney, Goodman et Schwerner.

Nous sommes en 1964. C’est ce qu’on appelle l’été de la liberté (Freedom Summer), ce moment où des centaines de militants, blancs et noirs, descendent dans le Mississippi pour aider les Afro-Américains à s’inscrire sur les listes électorales. Trois d’entre eux disparaissent : James Chaney, 21 ans, Noir du Mississippi, ainsi qu’Andrew Goodman et Michael Schwerner, deux Blancs originaires de New York.

Arrêtés par le shérif adjoint Cecil Price, membre du Ku Klux Klan, puis relâchés en pleine nuit, ils furent aussitôt pris en chasse, enlevés et abattus par un groupe de Klansmen. Leurs corps ne furent retrouvés que de nombreuses semaines plus tard.

Parker filme l’enquête, mais montre surtout le système de terreur. Pas la terreur de monstres lointains, mais celle des voisins ordinaires. Le shérif local est dans le Klan. Ses adjoints sont dans le Klan. Le maire sait. Le pasteur sait. Les hommes qui brûlent les églises noires le dimanche vont en famille à la messe le matin. La violence raciale dans le Mississippi de 1964 n’est pas une simple déviance : c’est une institution.

View the original on RTBF Info →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.