Budget fédéral : le président des Engagés n'exclut pas la tenue d'élections, mais ne privilégie pas ce scénario

Le président des Engagés n’est pas partisan de ce scénario catastrophe. Une éventuelle chute du gouvernement De Wever I serait néfaste pour l’ensemble du pays et pour tous les partis au pouvoir, estime-t-il.
Yvan Verougstraete met donc en garde les partenaires de la coalition contre les conséquences de l'absence d'accord budgétaire. "Ce que fait aujourd'hui (le Premier ministre, ndlr) est une bonne chose, mais cela se limite à une approche 'business as usual' et à la résolution des problèmes du moment."
Le président des Engagés plaide en faveur d’une grande réforme et d’un "changement de système" auquel tous les partis démocratiques puissent adhérer. "Si l’économie perd, nous perdons tous. Les pauvres comme les riches."
Le gouvernement fédéral cherche 10 milliards d’euros pour sortir de la zone de danger de l’effet boule de neige des intérêts. Normalement, Bart De Wever aurait dû prononcer mardi une déclaration de politique générale devant le Parlement, mais cela n’a pas été possible.
La nouvelle échéance est fixée à fin octobre ; sans cela, le Parlement n’aura pas suffisamment de temps pour voter le budget de l’année prochaine et l’on risque à nouveau de se retrouver avec des douzièmes provisoires. Le Premier ministre a déjà déclaré qu’il n’accepterait pas une répétition du scénario de l’année dernière.
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